Parapente Passion 06


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2020

Parapente


Le Vol Libre en 2020



08.03.2020 - Tende

Entre deux journées de mauvais temps, il y a cette journée qui semble prometteur pour le vol libre. J'envoi l'infos sur le groupe Roy Parapente WhatsApp afin de trouver compagnie pour partager le ciel le temps d'un vol ou deux. Quand j'arrive au décollage à 12h30, Mario est déjà présent et à même déjà fait un petit tour d'aile. Je déploie mon aile sur la planche et m'apprête à faire du gonflage quand arrive Mered. Il m'avit prévenu qu'il se rendrait au déco et je lui ai amené mon ancienne sellette EVO XC un peu fatigué mais encore utilisable pour s'amuser au sol et même voler. Assez pressé de me mettre en l'air, et surtout de ne pas laisser mon aile rotir au soleil, je m'enfile dans la sellette, lève mon aile avec un face voile pour bien la contrôler et hop, je m'élance pour quitter terre. De la hut et en arrière du déco pour me rapprocher du relief rocheux, j'apperçois Mrio qui s'est remis en l'air et Mered qui s'exerce au gonflage. près avoir bien testé la masse d'air, je m'en retourne au déco pour poser pour apporter quelques conseils à l'apprenti oiseau qui ne poeut décoller car il n' pas assez d'expérience (il n'a fait qu'un stage d'intitiation). Les conseils qui lui sont apportés visent essentiellement la sécurité mais aussi techniques qui ont pour objectifs d'amener le pilote à pratiquer avec des gestes les plus doux que possibles pour ne pas exciter de trop mademois'aile qui a un tempérament plutôt nerveux malgré son âge .... c'est une Aspen 1 (ancienne aile C d'Henri). Depuis le début de notre arrivée les conditions aérologiques ont quelque peu forcies et le contrôle de l'aile au sol devient un peu accrobatique. Mered se fait chahuter mais il a la gnac et s'accroche pour découvrir, pour apprendre avec un certain regret de ne point pouvoir décoller par manque de pratique !! il finit par être désarçonné et faire une roulade en chute avant parce que l'aile fut plus forte que lui. J'ai toujours pensé que l'aile agitée par l'aérologie ressemblait à un étalon qui fallait dompter par de la maitrise technique pour en rester maître ou en tout cas, pour ne être sa marionette.




06.03.2020 - Tende

Sur Tende depuis le jeudi, je me donne rendez-vous avec Lucien sur le site d'envol de Tende à Cgnourine où je prends énormément de plaisir à décoller et à jouer avec mon aile solo ou tandem. A cette occasion Lucien va essayer la Rebel de Gin en remplacement de son ancienne aile, la Sigm d'advnce. Vu le beau temps annoncé et confirmé, les conditions aérologiques devraient se montrer interessantes. Après avoir jouer au sol quelques minutes, je m'envole mais pour une fois, ce n'est pas moi qui décolle en premier. En effet, Lucien s'est montré plus prompt que moi ce coup-ci. Aussitôt en l'air, aussitôt le plaisir m'envahit. Lucien se montre assez véloce à trouver le bon thermique qui va l'aider à remonter jusqu'à la Pyramide .... Je bataille un peu plus finalement, je vais chercher le thermique où il l'avait trouvé et c'est bingo pour me retrouver à survoler ce rocher mytique du coin qu'est la pyramide et ce, avec un plaf à 1564m. Je tournoie autour du rocher un temps puis je reprends cap sur le village. Dans la transition, la pyramide m'attire de nouveau alors, ni une ni deux, je vire mon aile pour un retour sur ce relief rocheux. Les conditions thermiques ne me permettant pas d'oser ller plus loin, je m'en retourne vers le village pour y perdre du gaz et finir mon vol sur le déco. De ce vol, je retiens le plaisir d'avoir partagé le ciel avec mon ami Lucien qui su bien faire revoler la Rebel de mon ami Alex. Je retiens églement, que les premiers thermiques de printemps montrent le bout de leur nez. Au prochain vol pour le plaisir de voler !




24.02.2020 - Mont Court (Randovol Cime Pepin)

Je me suis réservé un temps vol libre en passant tout d'abord par de la marche à pieds comme lors de la précédente journée. Cette activité dite randovol ou marche et vole me va bien et pourtant je l'avais mise de côté un certain temps ce qui m'a valu de perdre de ma condition physique. Je ne l'avais que trop délaissé ces deux dernières années. Après être monté au-dessus du fort Tabourde à hauteur de 2115m d'altitude avec la cîme Pépin qui se trouve juste à côté de moi à vol d'oiseau, j'ai du abandonner cet objectif car déjà trop venté (20 à 25km/h) quand je suis arrivé à hauteur du Fort Tabourde. J'ai stoppé ma marche en me disant que plus haut ça devrait envoyer encore plus fort et ça, mon parapente et moi n'appréciérions pas. Finalement, c'est au Mont Court que je redescends pour y décoller avec ma voile légère ..... (cf randovol 2020).






23.02.2020 - Fort Tabourde (Randovol Mt Court)

Ma première idée était de rejoindre le Mont Court mais au fil de mon avancée j'avais envie d'aller plus loin et je me suis dit que de Tabourde, je n'y avais encore jamais décollé !! Et bien voila que ..... (cf randovol 2020).






21.02.2020 - Tende

Une envolée avec mon aile Delta3 sur le site de Cagnourine pour un vol qui n'a duré que sept petites minutes en décollant vers 13h30. C'était juste pour une prise d'air pour mon aile et mes sinus car les conditions érologiques étaient bien trop mollassonnes pour espérer voler.




20.02.2020 - Cagnourine

Un vol vec l'Alpha 6 de Mario (8'30") pour du soaring avec des conditions aérologiques calmes (un peu trop) et un vol avec la Delta 3 (32') pour atteindre la pyramide sans plus avec une aérologie bien plus dynamique que le vol précédent. Il fallit vraiment que je mette de la ventrale au décollge pour que mon aile avance.



19.02.2020 - Roquebrune Cap Martin (Mont Gros)

C'est avec mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous à Cabbé pour rejoindre le Mont Gros afin d'y décoller et voler sur le site fabuleux de Roquebrune Cp Martin. Quand nous arrivons sur la moquette verte du décollage, celle-ci est déserte ce qui est assez rare. L météo devrait nous être favorable pour nous envoler mais c'est encore un peu mou et préférons attendre que ç s'instlle un peu mieux vec une érologie plus soutenue alors nous papotons en attendant. Au fil du temps qui passe, l'aérologie se met en marche progressivement mais en parallèle, la masse d'air qui était déjà un peu instable avec ses nuages bas semble devenir de plus en plus humide. Nuages et brume se développe maintennt au-devant du déco et le rayonnement solaire faiblit. NOus nous disons qu'il est grnd temps de nous préparer pour nous envoler car le risque de se faire envahir par les nuages est présent. Au déco, il y a du travers gauche. Philippe Verando, quant à lui, nous informe qu'il est à Laï Baraï. Les préprtifs et vérifications faites, lex et moi sommes prêts à décoller. J'ouvre le bal en décollant le premier. Les nuages sont bas et agitent un peu l'aéologie locale qund je passe près d'eux. Alex décolle à son tour et file tout droit tout en montant, l'obligent de faire les oreilles pour ne pas rentrer dans les nuages. Juste après mon décollage, j'étais allé cherché en est du relief mis rien ne porte c'est en revenant vers le décollage que je vois Alex mordre la masse d'air. Je prends son sillage quelques dizaines de mètres derrière lui. Le nuage me voile sa trajectoire, il contnue à avancer avec son aile qui a pris une forme de crabe avec ses bouts d'aile rabattues. Je finis moi aussi par entrer dans le nuage ce qui m'oblige à prendre mes élévateurs qui actionnent les oreilles et à les rabattre vers le bas pour casser le profil afin de dégrader sa finesse et sortir du nuage. (En construction) .....




16.02.2020 - Cagnourine

C'est dimanche, la météo n'est pas la même que la veille où le ciel était d'un bleu pur avec un soleil radieu et une masse d'air qui a eut un répit de vent. En effet, le ciel a un soleil voilé par un ciel laiteux. Le vent n'est pas de la partie en basse couche jusqu'à 3000 selon les prévisions météorologiques et je me dis que peut-être, il pourrait y voir un crénea pour voler. Je me décide de monter au décollage de Cagnourine pour me rendre compte, sur place, des conditions aérologiques. C'est faible pour me mettre en l'air et cela a duré un bon moment. Le fait d'avoir donné l'indication sur Wats App que je montais à Cagnourine, Mario est venu à ma rencontre au moment. J'étais en train de faire du gonflage quand je vois passer une Panda verte sur la piste de Cagnourine. C'était lui, avec l'espoir également de faire un petit vol.




15.02.2020 - Pyramide


A peine arrivé à Tende, je débarque tout du véhicule pour n'y laisser que mon aile pis hop ! c'est parti pour Cagnourina. Waouh !!! Biroutes et flammèches sont animées par une belle brise de face alors, avec ce soleil rayonnant de tous ses feux avec un tel ciel bleu et sns nage, associé à une masse d'air froide je me dis que pour un mois de février ça pourrait voler comme au printemps. Ni une ni deux, une fois sur les planches je déballe mon aile, et je m'enfile dans la sellette cocon Strike de Super. Je déclenche mon Syride GPS et ma caméra et c'est parti pour jouer avec mon aile tout d'abord sur le sol et ensuite, une fois la masse d'air reniflée les pieds encore au sol le temps d'un peu de travail au sol et sentir la dynamique de la masse d'air, je m'élance ou du moins je lance mon aile pour un vol. Ca tenouille très bien et même plus ce qui me permet, en exploitant les thermiques que je trouve, de prendre du gaz. J'attends d'atteindre une centaine de mètres afin d'atteindre les 1200m d'alt pour m'échapper plus en arrière du déco vec l'objectif d'atteindre la pyramide. Il m'a fallut un certain temps pour glaner, mètre par mètre, le sommet de la Pyramide. C'est à partir de là que je rencontre des thermiques bien organisés, qui me permettent de m'élever toujours plus haut ...... Dans ce vol qui a duré une quarantaine de minutes que j'ai interrompu volontairement, j'ai pu atteindre la pyramide puis survoler la deuxième bosse pour ensuite profiter de la masse d'air porteuse afin d'atteindre à 10m près les 1800 m d'alt avec du 2.2 m/s. Ce qui me place horizontalement au même niveau que les sommets du Mont Court et du Bergiorin. J'ai donc pris environ 700m par rapport au décollage qui se trouve à 1100m d'alt. L'idée de rejoindre le sommet du Mont Court me titille mais finalement, je me contente de cette échappée aérienne pour revenir vers le village afin de me préparer à atterrir sur la planche que je venais quelques minutes auparavant de quitter. Très satisfait, je plie mon aile et la range dans son sac qui finit dans le coffre de ma voiture avant de rejoindre mon chabotou. Yeaaahhhh !


Mt Court droit devant




14.02.2020 - Mont Gros

Aujourd'hui, la journée vol libre est guidée par du vol biplace avec Claire et Jonathan. Le compteur biplace 2020 va t-il se déclencher ? (cf
biplace 2020).


09.02.2020 - Mont Court

Vu que la météo prévoit du vent pour les prochains jours et ce, dès demain je me dis que c'est la journée pour tenter un vol. Il fait beau, le vent ne semble pas être de la partie alors, ni une ni deux, je prends mon aile montagne et je file vers Cagnourine pour y démarrer un randovol .... (cf randovol 2020).



07.02.2020 - Mont Gros

10h30 le rdv est fixé pour Cabbé. C'est avec mon ami Alex Dordor que nous allons rejoindre les copains du Pailon au déco du Mont Gros pour un vol. le ciel est au beau fixe avec un peu d'Ouest annoncé. Quand nous passons à Laï Baraï, on s'arrête au petit parking en bordure de route où Philippe Verando nous attendait. Nous en profitons pour regarder le profil de la manche à air, celle-ci nous fait la gueule en nous montrant que la manche à air est animé par un vent arrière ... ici, il est clair que ça ne décolle pas. Direction, le Mont Gros avec l'espoir bien entendu que les conditions ne serront pas les mêmes, ce qui est possible. Une fois arrivés sur la moquette verte on salue les copains du Paillon déjà sur place. Ils nous apportent quelques indications sue ce qu'ils ont pu observés depuis qu'ils sont sur le déco: La biroute, ferait un peu la girouette, tantôt Est, tantôt Ouest et même parfois Nord. Hum, il est urgent d'attendre que ça s'installe. Après tout, il n'est pas encore midi et tout peut arriver même une brise de face pourquoi pas. Bref personne n'est pressé de se mettre en l'air. Pour autant, la patience à ses limites et c'est lalou qui, aile étalée, va se mettre en l'air dès qu'une bouffe de face se fait sentir pour s'en aller vers les barres du prince. Cela a déclenché l'envie pour certains de faire de même: s'envoler. Alex et moi ne sommes pas convaincus du bien fondé de se mettre en l'air avec ces conditions encore un peu tournoyantes. Philippe, quant à lui, a clairement annoncé qu'il ne se mettra pas en l'air pour faire un vol de "merde". La brise de Sud commence à être plus présente au décollage ce qui m'inspire à me projeter pour un vol et je me décide à sortir l'aile. Entre temps, les copains du Paillon, tous posés à Cabbé, nous informe par téléphone qu'en bas ça commencé à forcir et nous donnent conseil, si nous décidons de décoller, de ne pas trainer en l'air. L'info est prise. Je lève l'aile et dois me reprendre par trois fois pour sentir mon aile suffisamment stable dans une direction pour déciderr l'envol. Décision prise, je lance la course d'envol avec suffisamment de ventrale pour enfin quitter le sol afin de voler. Mon début de vol se fait tout au feeling. En effet, je ne sais par quelle manip mon GPS ne me renvoit aucune indication sonore alors j'enroule les thermiques que par la sensation et c'est très bien ainsi puisque'en quelques minutes je me retrouve avec une altitude plus haute que l'endroit que je venais de quitter. C'est au-devant du décollage à une centaine de mètres et plus que j'ai trouvé l'ascendance et que je prends plaisir à enrouler. Je surveille la mer pour rechercher les signes de vent. il y a bien quelques écumes par-ci et par-là mais pas vraiment de véritables "moutons" qui indiquent que le vent rentre suffisamment fort pour m'obliger à ma rapprocher de l'attero au cas où, mais dans le doute je ne cherche pas à enrouler plus. Je me garde donc une certaine marge et pour cela, je décide d'aller vers le vieux village. Dans ce coin là, je ne trouverai pas de véritables thermiques mais j'y exploite des zones porteuses qui me maintiennent voire même me font gagner quelques dizaines de mètres. Alex qui avait mis du temps à décoller parès moi, vient rejoindre lui aussi le vieux village. On s'y amuse un certain temps, puis il décide de partir vers la mer. Avec ma caméra sur le casque je le filme et le suis. C'est sur la mer que je sens une certaine vivacité de la mase d'air ce qui me donne pas envie de rester à voler dautant qu'au lieu de descendre, je suis en train de monter dans le ciel sans rien faire. Désirant, aller poser je me tente à faire des virages en 360 pour perdre de l'altitude puis je passe aux oreilles que je maintiens un long moment afin de me rapprocher de la terre et enclencher approche pour poser sur la plage de cabbé. Quelques minutes après moi, c'est au tour d'Alex de venir poser sur la plage. Avec précision, il vient poser son aile juste à mes côtés. Bravo Alex !



06.02.2020 - Col des Cabanelles

Envol des Cabanelles avec la Delta 3 en compagnie d'Alex Dordor. Ce fut un vrai plaisir de décoller de ce lieu sous un ciel haut mais blafard après être partis du Col de la Coupière (cf randovol 2020).



02.02.2020 - Cagnourine

Un envol de Cagnourine avec l'Ultralite 3 pour aller poser au terrain de la Pia.




31.01.2020 - Tête du Brec

La journée vol libre se traduit par un randovol pour la Tête du Brec avec mes amis Bernard Roggiolani et Bernard Margaillan. Des trois je serai seul à pouvoir m'envoler puisque le seul à gravir les pentes enneigées vec une aile sur le dos (cf
randovol 2020).



29.01.2020 - Cabanelles

Parti pour un randovol avec le souhait de décoller du Col des Cabanelles, faute de brise ce sera finalement du Mont Gros que l'envol se fera (cf randovol 2020).



14.01.2020 - Mont Ferion

Avec un ciel clair et un flux d'Ouest annoncé de 10 à 20 km/h en milieu de journée, je me décide à rejoindre Levens pour mon troisième randovol de l'année. Le Mont Ferion, je le mets encore à l'honneur pour la deuxième fois depuis le début de l'année 2020. Il faut dire que c'est selon moi le seul bon plan avec de l'Ouest annoncé, il faut juste qu'il ne soit pas trop fort pour que je puisse redescendre en volant (cf randovol 2020).




13.01.2020 - Baou de la Gaude

Après hésitations, je finis par me décider à tenter un randovol du côté du Bou de la Gaude. Le plan est simple, je m'avance en voiture, jusqu'au départ de la rando qui se trouve à la ZAC d'esteve (Rive Ouest du Var) et terminer la balade à pied sur le Baou de la Gaude. Le plan de vol est de terminer mon vol sur la rive Est du Var à hauteur des Tennis des Combes (cf randovol 2020).




09.01.2020 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Pascal Hanot et mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous pour voler sur le site de Roquebrune Cap Martin. Pour voler sur site, j'embarque avec moi mon aile Ozone Delta 3, sans oublier cette fois-ci mon Vario GPS et ma Garmin pour garder des images de mon vol. Depuis le début de l'année la météo se montre souriante avec son soleil, il faut en profiter surtout lorsqu'il n'y a pas de vent. Je me dis qu'avec ce ciel bleu, les conditions devraient être optimales pour voler alors Go ! Arrivés au décollage du Mont Gros, le tapis vert est occupé d'une vingtaine de pilotes dont la plupart sont Hongrois. Le décollage est animé essentiellement par une monitrice agréable à regarder, qui se charge de gérer le décollage de ses protégés hongrois. Je constate aussi que le déco est alimenté par une très légère brise en Est Sud-Est. Les ailes qui décollent ne trouvent pas de quoi monter dans le ciel et s'en vont assez rapidement rejoindre le bord de mer. Nous nous disons qu'il est urgent d'attendre et regardons, en papotant, l'animation du décollage. Le temps passe, il est 11h30, le soleil continue son déplacement et vient progressivement se placer en Sud, la brise faiblit en Est et commence à tourner avec l'orientation du soleil. S'il y a du monde sur le déco il règne une certaine discipline et une absence d'agitation que l'on peut voir parfois. Les uns attendent le feu vert de la monitrice et d'autres patientent pour avoir des conditions plus généreuses. Mais comme toujours, l'envie de décoller commence à me chatouiller mais je me dis que le moment venu n'est pas encore arrivé. Je pense même qu'il conviendrait d'attendre les 13h, pour laisser le temps au soleil de faire son travail pour des conditions aérologiques plus thermique avec un soleil en Sud-Ouest. La brise en Sud-Ouest commence à s'installer, je me décide à déballer mon aile sur tapis vert et me prépare tranquilou en vérifiant mon aile et son cône de suspentage afin qu'il n'y est pas de clé etc etc .... et hop, entre temps le décollage qui fait face à Monaco bénéficie d'une brise certes encore faible mais régulière. Je me place avec mon aile en boule. Des pilotes Hongrois que je remercie volontiers me viennent en aide pour la déplier ce qui me facilite la tâche. Lever mon aile me démange et je ne tarde pas à le faire avec un face voile. C'est parti pour le vol. L'installation dans ma sellette cocon ne m'est toujours pas aisée mais j'ai fini par l'accepter. Et hop, c'est parti pour un vol, pour l'inconnu où chaque vol est différent avec ses surprises mais aussi ses anticipation, son analyse en vol et perception du milieu, les vues qui s'en dégagent, le partage du ciel avec des volatiles ou autres Planeurs Ultra légers, avec des vues sur l'urbanisme, les infrastructures routières etc etc ... mais toujours la mer avec un littoral magnifique franco-Italien, les flux de voitures sur l'autoroute ou bien les trains sur la voie ferrée mais surtout surtout, ne pas oublier à voir les lignes haute tension qui se trouvent sous les barres du Prince. Bref, en quittant le décollage, je teste la masse d'air pour chercher du thermique. Assez rapidement, je quitte les environs du décollage pour ne pas gêner les ailes à l'envol. Mon idée est d'aller voir du côté des barres du Principe car pour moi, je devrais y trouver quelques choses. Durant la transition qui me fait survoler comme un vallon, je ne perds pratiquement pas d'altitude et par endroit j'en gagne même un peu. C'est de bonne augure me dis-je et je file assez confiant d'autant que je vois une aile, une unique aile qui s'en sort assez bien devant les falaises où il cherche à enrouler quelque chose. Quand j'atteins les barres, j'y trouve un premier thermique que j'enroule vite fait pour continuer ma transition afin de rejoindre l'aile qui est dans la lutte depuis un petit moment, un Hongrois qui avait quitter le décollage quelques temps avant moi. Arrivé dans sa zone, je cherche à prendre son sens de rotation car le thermique je l'ai chopé sauf que le pilote change son angle de virage qu'il serre allègrement. Je me vois obligé de m'écarter pour éviter le risque de se gêner dangereusement. Le pilote Hongrois c'est-lui aussi ravisé et tient compte de ma présence cette fois-ci pour enrouler le thermique. De ce fait s'est enclenché, une forme de ballet de cercle où nous montions tous les deux en enroulant le thermique, ensemble. Mon objectif était de prendre un peu de gaz pour filer ensuite vers le décollage de Laï Baraï. Quand je prends la décision de faire la transition et que je quitte la zone ascendante je finis par ne trouver qu'une belle dégeulante qui changea ma décision d'aller voir plus loin. Je pense croire que si j'avais insisté j'aurai trouvé un autre thermique pour rejoindre le décollage mais je n'ai pas voulu insisté pour ne pas prendre le risque de me retrouver trop bas a retour et devoir abréger mon vol prématurément, sans en avoir pris la décision. Tiens donc, ça ne sent pas trop l'aventurier cette façon de se projeter dans cette masse d'air immatérielle. Toujours est-il, que je reviens vers le thermique que j'avais quitté il y a peu et où se trouvait toujours le pilote hongrois, j'y reprends un peu d'altitude sans insister pour tout simplement revenir vers le décollage. Je m'efforce à reprendre un peu d'altitude, quelques dizaines de mètres au-dessus du relief pour m'échapper vers le vieux village avec l'espoir d'y trouver de quoi monter. Hélas, vers le village je n'y ai rien trouvé. Plutôt que de perdre encore trop de gaz dans ce coin, je prends cap vers le cap pour tenter de rejoindre son extrémité mais sans réelle conviction. Je ne compte que sur la finesse de mon aile et l'absence de dégueulante sauf que la transition se fait avec un taux de chute trop élevé pour faire l'aller-retour avec une marge de sécurité suffisante... le risque d finir à l'eau même infime, je ne le prends pas. Et c'est ainsi que je me rapproche du littoral, de la gare SNCF de Roquebrune, puis du village où je tente de reprendre un hypothétique thermique que je ne trouverai pas. Il n'y a plus qu'une chose maintenant, le cap sur la mer pour le fun et pour aller poser tranquillement sur le sable. Oh sable ... toi qui rentre sans difficulté dans mon aile par le bord d'attaque malgré toutes mes précautions, toi qui rentre systématiquement dans mes chaussures que je vide ensuite chez moi car il en reste toujours un ti'peu .... De mes deux potos (Alex et Pascal), je suis le premier à avoir posé, puis ce fut le tour de Pascal. Alex termina les envolées comme toujours. Chacun au sol, avec la banane.


Vue d'en haut




08.01.2020 - Mont Ferion

Journée randovol en solitaire pour ma première sortie de l'année. Une randonnée pédestre avec aile sur le dos, qui est partie classiquement du stade de Levens pour terminer sur l'aire de décollage du Mont Férion (cf randovol 2020).



Col du Dragon







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