Parapente Passion 06


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2020

Parapente


Le Vol Libre en 2020



14.01.2020 - Mont Ferion

Avec un ciel clair et un flux d'Ouest annoncé de 10 à 20 km/h en milieu de journée, je me décide à rejoindre Levens pour mon troisième randovol de l'année. Le Mont Ferion, je le mets encore à l'honneur pour la deuxième fois depuis le début de l'année 2020. Il faut dire que c'est selon moi le seul bon plan avec de l'Ouest annoncé, il faut juste qu'il ne soit pas trop fort pour que je puisse redescendre en volant (cf randovol 2020).




13.01.2020 - Baou de la Gaude

Après hésitations, je finis par me décider à tenter un randovol du côté du Bou de la Gaude. Le plan est simple, je m'avance en voiture, jusqu'au départ de la rando qui se trouve à la ZAC d'esteve (Rive Ouest du Var) et terminer la balade à pied sur le Baou de la Gaude. Le plan de vol est de terminer mon vol sur la rive Est du Var à hauteur des Tennis des Combes (cf randovol 2020).




09.01.2020 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Pascal Hanot et mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous pour voler sur le site de Roquebrune Cap Martin. Pour voler sur site, j'embarque avec moi mon aile Ozone Delta 3, sans oublier cette fois-ci mon Vario GPS et ma Garmin pour garder des images de mon vol. Depuis le début de l'année la météo se montre souriante avec son soleil, il faut en profiter surtout lorsqu'il n'y a pas de vent. Je me dis qu'avec ce ciel bleu, les conditions devraient être optimales pour voler alors Go ! Arrivés au décollage du Mont Gros, le tapis vert est occupé d'une vingtaine de pilotes dont la plupart sont Hongrois. Le décollage est animé essentiellement par une monitrice agréable à regarder, qui se charge de gérer le décollage de ses protégés hongrois. Je constate aussi que le déco est alimenté par une très légère brise en Est Sud-Est. Les ailes qui décollent ne trouvent pas de quoi monter dans le ciel et s'en vont assez rapidement rejoindre le bord de mer. Nous nous disons qu'il est urgent d'attendre et regardons, en papotant, l'animation du décollage. Le temps passe, il est 11h30, le soleil continue son déplacement et vient progressivement se placer en Sud, la brise faiblit en Est et commence à tourner avec l'orientation du soleil. S'il y a du monde sur le déco il règne une certaine discipline et une absence d'agitation que l'on peut voir parfois. Les uns attendent le feu vert de la monitrice et d'autres patientent pour avoir des conditions plus généreuses. Mais comme toujours, l'envie de décoller commence à me chatouiller mais je me dis que le moment venu n'est pas encore arrivé. Je pense même qu'il conviendrait d'attendre les 13h, pour laisser le temps au soleil de faire son travail pour des conditions aérologiques plus thermique avec un soleil en Sud-Ouest. La brise en Sud-Ouest commence à s'installer, je me décide à déballer mon aile sur tapis vert et me prépare tranquilou en vérifiant mon aile et son cône de suspentage afin qu'il n'y est pas de clé etc etc .... et hop, entre temps le décollage qui fait face à Monaco bénéficie d'une brise certes encore faible mais régulière. Je me place avec mon aile en boule. Des pilotes Hongrois que je remercie volontiers me viennent en aide pour la déplier ce qui me facilite la tâche. Lever mon aile me démange et je ne tarde pas à le faire avec un face voile. C'est parti pour le vol. L'installation dans ma sellette cocon ne m'est toujours pas aisée mais j'ai fini par l'accepter. Et hop, c'est parti pour un vol, pour l'inconnu où chaque vol est différent avec ses surprises mais aussi ses anticipation, son analyse en vol et perception du milieu, les vues qui s'en dégagent, le partage du ciel avec des volatiles ou autres Planeurs Ultra légers, avec des vues sur l'urbanisme, les infrastructures routières etc etc ... mais toujours la mer avec un littoral magnifique franco-Italien, les flux de voitures sur l'autoroute ou bien les trains sur la voie ferrée mais surtout surtout, ne pas oublier à voir les lignes haute tension qui se trouvent sous les barres du Prince. Bref, en quittant le décollage, je teste la masse d'air pour chercher du thermique. Assez rapidement, je quitte les environs du décollage pour ne pas gêner les ailes à l'envol. Mon idée est d'aller voir du côté des barres du Principe car pour moi, je devrais y trouver quelques choses. Durant la transition qui me fait survoler comme un vallon, je ne perds pratiquement pas d'altitude et par endroit j'en gagne même un peu. C'est de bonne augure me dis-je et je file assez confiant d'autant que je vois une aile, une unique aile qui s'en sort assez bien devant les falaises où il cherche à enrouler quelque chose. Quand j'atteins les barres, j'y trouve un premier thermique que j'enroule vite fait pour continuer ma transition afin de rejoindre l'aile qui est dans la lutte depuis un petit moment, un Hongrois qui avait quitter le décollage quelques temps avant moi. Arrivé dans sa zone, je cherche à prendre son sens de rotation car le thermique je l'ai chopé sauf que le pilote change son angle de virage qu'il serre allègrement. Je me vois obligé de m'écarter pour éviter le risque de se gêner dangereusement. Le pilote Hongrois c'est-lui aussi ravisé et tient compte de ma présence cette fois-ci pour enrouler le thermique. De ce fait s'est enclenché, une forme de ballet de cercle où nous montions tous les deux en enroulant le thermique, ensemble. Mon objectif était de prendre un peu de gaz pour filer ensuite vers le décollage de Laï Baraï. Quand je prends la décision de faire la transition et que je quitte la zone ascendante je finis par ne trouver qu'une belle dégeulante qui changea ma décision d'aller voir plus loin. Je pense croire que si j'avais insisté j'aurai trouvé un autre thermique pour rejoindre le décollage mais je n'ai pas voulu insisté pour ne pas prendre le risque de me retrouver trop bas a retour et devoir abréger mon vol prématurément, sans en avoir pris la décision. Tiens donc, ça ne sent pas trop l'aventurier cette façon de se projeter dans cette masse d'air immatérielle. Toujours est-il, que je reviens vers le thermique que j'avais quitté il y a peu et où se trouvait toujours le pilote hongrois, j'y reprends un peu d'altitude sans insister pour tout simplement revenir vers le décollage. Je m'efforce à reprendre un peu d'altitude, quelques dizaines de mètres au-dessus du relief pour m'échapper vers le vieux village avec l'espoir d'y trouver de quoi monter. Hélas, vers le village je n'y ai rien trouvé. Plutôt que de perdre encore trop de gaz dans ce coin, je prends cap vers le cap pour tenter de rejoindre son extrémité mais sans réelle conviction. Je ne compte que sur la finesse de mon aile et l'absence de dégueulante sauf que la transition se fait avec un taux de chute trop élevé pour faire l'aller-retour avec une marge de sécurité suffisante... le risque d finir à l'eau même infime, je ne le prends pas. Et c'est ainsi que je me rapproche du littoral, de la gare SNCF de Roquebrune, puis du village où je tente de reprendre un hypothétique thermique que je ne trouverai pas. Il n'y a plus qu'une chose maintenant, le cap sur la mer pour le fun et pour aller poser tranquillement sur le sable. Oh sable ... toi qui rentre sans difficulté dans mon aile par le bord d'attaque malgré toutes mes précautions, toi qui rentre systématiquement dans mes chaussures que je vide ensuite chez moi car il en reste toujours un ti'peu .... De mes deux potos (Alex et Pascal), je suis le premier à avoir posé, puis ce fut le tour de Pascal. Alex termina les envolées comme toujours. Chacun au sol, avec la banane.





08.01.2020 - Mont Ferion

Journée randovol en solitaire pour ma première sortie de l'année. Une randonnée pédestre avec aile sur le dos, qui est partie classiquement du stade de Levens pour terminer sur l'aire de décollage du Mont Férion (cf randovol 2020).













La parapentemania continue en 2020




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