Parapente Passion 06


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2019

Parapente




Mes vols en l'année 2019 .... et le vol libre continu !!



07.08.2019 - Tende

Ce sont deux envolées à Cagnourine dès 11h00 pour 15 minutes de vol. Fallait pas attendre plus que ces deux petitites sorties aériennes qui n'ont permis que d'aérer mon aile car le vent s'est levé rapidement. Une journée à ne pas trainer en l'air.



04.08.2019 - Mont Court

Alors qu'il y a 48 heures sur Météociel, je n'aurai rien parier sur une belle journée et encore moins pour le vol libre, il se trouve que le jour J le soleil éclaire le ciel et chauffe le sol dès le matin. Rien à voir avec la journée d'hier où nous avons, René, Henri et moi, raté notre journée vol libre. Il est 11h, je suis déjà sur le décollage de Cagnourine où René m'attendait avec Moussa. Les conditions aérologiques sont encore un peu mollassonnes. Nous devons attendre que celles-ci se renforcent pour que l'on puissent décoller. L'attente se fait avec du travail au sol par du gonflage et du déplacement. Ce n'est qu'au moment où je vais sentir l'aile me tirer vers le ciel que je vais envisager de m'élancer pour décoller. Ce moment est enfin arrivé. Les flammêches et les manches à air qui flottent à l'horizontale me donnent le feu vert ... je décolle tout d'abord pour un petit tour aérien. Les conditions sont saines pour jouer dans la masse d'air avec mon aile. Je repose assez rapidement pour enclencher un deuxième envol. Ce vol là, va durer près de 25 minutes avec un survol de la pyramide. Il ne m'en fallait pas plus pour être comblé ce qui me coupe un peu les ailes. Les pieds posés au sol avec l'intention de plier l'aile pour la ranger dans le sac j'entends une voix qui m'appelle.... c'est Maurice qui me fait savoir qu'il vient d'arriver pour décoller après avoir senti les bonnes conditions pour cela. Il me remotive pour décoller une troisième fois mais avec des objectifs bien plus éloignés que ceux qui m'ont jusque là accompagnés. Ayant mon aile déjà orêt pour l'envol, il ne me reste qu'à la déployer au sol pour la levée pendant que Maurice se prépare à cela. C'est rapidement que je survole la pyramide puis la deuxième bosse. Pendant ce temps là, Maurice cherche à me rejoindre pour basculer au Mont Court avec l'idée de faire le grand tour en passant par le Mont Bertrand. A partir de là, Maurice a trouvé la clé pour partir sur d'autres horizons plus lointain et plus haut alors que moi je coince sur le Mont Court. Je ma bagarre un peu mais je capitule assez vite. Je cherche le thermique sans vraiment trop y croire ... l'envie me manque. Je m'en retourne vers la Pyramide puis la chapelle saint Sauveur pour finalement reposer mes pieds sur la planche Cagnourinienne satisfait de ce vol. Maurice a migré vers le Mont Bertrand après avoir pris de la hauteur sur la Cîme Pépin. Selon ses dires, il s'est fait assez tarté vers le Bertrand. Désolé mais moi c'est absolument cela que j'évite de subir de trop. Nous ne sommes des pilotes de même catégorie c'est sûr. Au prochain envol tendasque.



01.08.2019 - Tende

Un petit vol à Cagourine histoire de prendre l'air avec mon aile et basta !



31 juillet 2019 - Col de Tende

C'est une journée de 4 envols, un envol en fin de matinée au Col de Tende et trois à Cagnourine dans l'après-midi. C'est avec Lucien Berenger que je me rends au col de Tende avec le Duster. L'idée est de profiter de cette belle journée avec comme objectif principal pour Lucien de survoler le sommet de Roche de l'Abysse. Pour ma part, l'objectif n'est pas le même, même si ce derneir me ferait grand plaisir de réaliser ce survol, je me contenterai de bien voler tout simplement et ma foi, si je me sens bien et que j'exploite correctement les conditions favorables j'en serai le plus heureux. Il est près de 11 heures, quand Lucien décolle. Je suis ses pas quelques minutes après. Les conditions au décollage, près du Fort Central (1928m) sont déjà bien soutenues à cette heure encore matinales. Les 20 km/h sont déjà en place et ça ne fera que forcir par la suite. Il était temps de décoller et profiter des thermiques. Lucien a suffisamment pris de hauteur pour basculer plus en Ouest vers le fort Pernante. Pour ma part, une fois décollé, je me dois de m'assurer une certaine hauteur pour faire de même. Ma première tentative de départ vers Pernante avec une altitude de 2010m) se solde d'un retour au Fort Central pour m'assurer un meilleur gain d'altitude. C'est avec une altitude de 2100m à mon SysNav GPS que je décide d'aller au bout de la transition pour atteindre le Fort Pernante (2115m). Une fois cette transition faite, je travaille un thermique qui m'amène près de 500m au dessus de Pernante avec un plafond max à 2400m d'alt. Lucien quand à lui est déjà du côté du Fort Giaure pour tenter de survoler le sommet de Roca d'Abissa. Mon plafond max sur ce vol est de 2626 m. De l'altitude 2400 je décide de basculer sur le Fort Giaure qui ést érigé à 2254m. A l'approche du Fort, au bout de ma transition je ne suis plus qu'à 2213m d'alt. Je me dois de reprendre de l'altitude si je veux survoler le Fort Giaure et je m'attèle à cela. C'est l'endroit du vol où je me fais le plus balloter. En effet, ici les thermiques se montrent plus puissants et j'ai un peu plus de mal à tenir mon aile sans trop de mouvements parasites mais surtout à me centrer dans le thermiques. Je perds donc d'efficacité à monter de manière optimale. Je rentre et je sors de ce thermique pourtant si généreux. En fait, je suis en perpetuelle recherche de comment il monte dans le ciel afin que je monte proprement avec lui. Je parviens à grimper jusqu'à 2626 m. A cette altitude là, je suis localisée entre le Fort Giaure et le sommet de Roche de l'Abisse. Ca fait un petit moment que Lucien est parvenu à le survoler ce sommet et est même parti quelque part ailleurs car il n'est plus là. Je saurai plus tard qu'il est allé survoler Barchenzane, un autre sommet qui se trouve entre l'Abisse et Castérino. En attendant, je me tente à grimper plus, tout en léchant des yeux le sommet de l'Abisse (2755m d'alt.) qui se trouve plus haut que moi de plus de 100 mètres, et les deux Lacs de Peyrefique qui me font baisser les yeux pour les regarder, les admirer d'où je trouve: en l'air avec mon aile Delta 3. Etant déjà bien satisfait de cette échappée aérienne, j'abandonne l'idée de me "risquer" à m'élever jusqu'au sommet de Roche d'Abisse par la voie aérienne pour prendre cette fois-ci le chmin arien du retour pour aller survoler le fort de la Marguerie et enfin aller poser d'où j'avais décollé, il y a près d'une heure. Il ne me restait plus qu'à ranger l'aile dans le coffre de ma voiture pour aller chercher Lucien à Castérino où il avait posé. Quelle bien belle journée d vol libre !



30 juillet 2019 - Tende

Un vol de 15 minutes en biplace sous l'aile Orca en décollant de Cagnourine avec mon filleul neveu Mathieu.



29 juillet 2019 - Tende

Ce sont 3 vols que j'ai effectué sur le site de Cagnourine dont deux en fin de matinée avec mon aile Delta 3 et un en fin d'après-midi avec l'Orca pour Pascale mon amie du Danemark et professeur de Yoga. Un vol écourté volontairement afin d'éviter l'arrivée des nausées.





14 juillet 2019 - Tende


C'est la fête au village, la sainte Eloi ou plus précisément la fête du Mulet. Plutôt que de me rendre à la fête, je préfère rejoindre le décollage de Cgnourine. Pourtant, je ne peux pas dire que les conditions météorologiques se présentent comme étant une belle journée de vol libre mais .... j'y monte quand même. Du décollage, j'entends de la musique de folklore qui laisse deviner les instants festifs que vit le village avec ses occupants à l'année, les voisins de vallée et les touristes du moment. Je me demande bien ce qui m'attire inmanquablement vers ce site d'envol ..... Le temps est maussade, nuageux et le soleil qui ne brille pas vraiment ne réchauffe pas grand chose. Toutefois, les conditions aérologiques au décollage permettent de décoller et de tenir en sustentation dans la masse d'air avec juste ce qu'il faut pour reposer à l'endroit même où j'ai décollé. Je me donne le plaisir de décoller par deux fois pour voleter au pourtour du décollage sans pouvoir faire plus à défaut de thermique. Une vingtaine de minutes est le temps de vol en cette cette journée plus grise que bleu.



13 juillet 2019 - Tende

Petite journée de vol libre à Tende. En effet, les conditions aérologiques ne sont pas top avec du Nord Ouest qui vient un peu chambouler l'aérologie locale et retarder la mise en place de la brise de vallée. Il me faut attendre 13h30 pour tenter l'envol pour un vol biplace d'une vingtaine de minutes avec Benoit. Un vol écourté par mon passager qui s'est montré indisposé par des nausées au fil du temps de vol. Après avoir posé en douceur mon passager Benoit sur terre, je reviens sur le site d'envol en milieu vers les 16h30. Ce n'est qu'après 17h00 que je fais mordre la masse d'air à mon aile Delta 3 pour 17 minutes de vol sans aller rejoindre le premier relief en arrière du décollage. En effet, rien ne m'inspire à me forcer d'y aller. L'aérologie est assez particulière, ne la sentant pas, je me contente à voleter en local. Le bilan de cette journée est de mettre contenter à voler dans un périmètre restreint avec un plafond max de 1300m d'alt.



12.07.2019 - Tende

2 vols m'attendent avec décollage en fin de matinée et ce sera tout pour la journée. Morgan le Suisse est là mais sans son aile Alpina 3. Il a préféré prendre l'aile de sa copine Gabrielle, une Skywalk (marque allemande) modèle Masala pour jouer proche du relief en préparation à son examen Suisse qui lui permettra d'emporter des passagers sous une aile biplace. Pour ma part, je suis venu avec mon aile Delta 3 pour toujours plus voler avec elle et tenter de la connaître de mieux en mieux, progressivement. Je me sens d'ailleurs de mieux en mieux sous cette aile à force de connaître, au fil des vols, son comportement en turbulence mais je sais que je n'ai pas encore tout vu en terme de turbulences et conditions de vol. Pour cela, il me faudra sortir de mes bases habituelles qu'est Cagnourine et ses proximités directes (vol en local). Mon premier envol en cette journée se fait à 11h30 après avoir jouer avec l'aile sur la planche herbeuse avec à mes côtés Morgan qui finit par décoller en premier. Ce premier vol m'envoit à 1256m d'altitude en volant à proximité du déco durant 36 minutes. Mon deuxième envol qui s'ensuivit m'a permis de rejoindre la pyramide avec une hauteur max de 1466m d'alt. J'ai survolé largement son sommet sans toutefois aller chercher ailleurs. Je reviens vers le village en accélérant. Repu avec ces deux vols, je rentre au chabotou avec l'idée de revenir voler en fin d'après-midi mais c'était sans compter d'une dégradation des conditoons météorologiques.




05.07.2019 - Tende


En cette journée qui offre du soleil le matin mais avec des conditions aérologiques de Nord-Ouest en altitude qui permettent d'envisager de voler, je rejoins le décollage de Cagnourine sur les coups de 11h00. Lucien sort également son aile pour en découdre avec la masse d'air. C'est Lucien qui prend d'assaut la masse d'air en premier. Je le vois monter comme un bouchon dès qu'il lève l'aile et a du mal à avancer. Avec l'accélo, il s'écarte du relief et ne cesse de monter progressivement sans avoir à faire quoi que ce soit. C'est mon tour de quitter le sol par les airs, je dois m'y reprendre par 3 fois. Finalement, je décolle et je vole. Ma Delta 3 avance sans que j'ai à sortir le barreau. Nous nous étions dit, avec Lucien, que si les conditions aérologiques étaient bonnes nous tenterions de faire le grand tour en passant par le col de Tende et la Roche d'Abisse. Nous voila avec cet objectif ambitieux. Mais tout d'abord il nous faut atteindre la pyramide puis basculer sur le Mont Court. Ce n'est jamais une simple affaire de sauter de relief en relief dans le coin. Après une petite bataille, nous finissons par atteindre ce relief rocheux qui a la forme d'un triangle lorsqu'on le regarde de la place de la mairie. Si les conditions étaient fortes au décollage, il se trouve que nous avons du mal à trouver les ascendances pour prendre du gaz afin de nous écarter sur le Mont Court sans devoir faire le rase motte. Je vois Lucien chercher dans tous les sens, un coup il est plus haut que moi et un coup plus bas. J'ai comme l'impression que ce n'est pas bien organisé ou du moins pas encore. En effet, nous nous sommes mis en l'air juste après 11h30, c'est peut-être encore trop tôt pour espérer sortir du bocal aisément. Pour ma part, j'essaye de voler en exploitant la moindre zone portante que je rencontre et tant que ça bipe ma foi .... autant y rester plutôt que d'en sortir pour aller chercher ailleurs et de perdre plus que ce que je gagne en altitude. J'essaye de comprendre l'aérologie sachant qu'il y a du Nord-Ouest au-dessus de ma tête mais je suis encore trop bas pour sentir son influence directe. Une fois jugé suffisamment haut, après une bonne lutte, je bascule sur le relief du Mont Court. Mon taux de chute s'aggrave à son approche puis une fois proche, l'indicateur sonore de mon GPS me dit que c'est positif. Il me faut maintenant trouver le thermique qui me permettra de me hisser suffisamment haut pour partir sur d'autres horizons, toujours plus haut, toujours plus loin en direction du Nord, Nord-Ouest ou Nord-Est, vers la chaine montagneuse qui sépare la France de l'Italie, pour aller faire la visite des forts en les survolant. Je me dois de chercher le thermique qui va me propulser suffisamment haut pour que je me tente à aller plus loin. Lucien et moi, sommes à la recherche de glaner toujours plus d'altitude pour pouvoir changer de relief mais rien n'y fait. On n'y arrive pas ! on ne comprend pas l'aérologie qui nous propose des ascendances hachées et fortes par moment mais qui nous mènent nulle part hormis de nous secouer comme un prunier si on ne tient pas l'aile. Je ressens des accélérations de vent déclenchées par des thermiques que j'essaye d'enquiller pour y trouver le thermique avec l'espoir d'y rester dedans mais la montée ne dure guère, et le gain gagné et quasi aussitôt perdu. Las de chercher, las de se faire chahuter pour rien, l'envie de tenter le grand tour s'est évaporée. Finalement, tout cela nous a rendu frileux de ne pas comprendre et dans le doute, Lucien et moi, avions pris le cap du retour. Je m'échappe le premier en direction du village pour une masse d'air plus docile, bien conscient que c'est l'abandon de nos ambitions d'avant décollage: Faire le tour de vallée. Lucien, fait de même. Une fois posé, l'expression de la déception se lit sur notre visage mais c'est ainsi .... nous n'étions pas suffisamment disponible mentalement pour faire avec cette aérologie. Nous nous donnons de nouveau rendez-vous après un moment de sieste en espérant pouvoir revoler mais avec des conditions aérologiques plus lisibles. Il est 15h30 quand je reviens sur le déco. C'est encore fort vers 16h00 mais ça avait tout de même baissé un poil par rapport au moment où nous avions atterri. Lucien, ne se montrant pas décidé à se remettre en l'air, je prends pour la deuxième fois de la journée l'envol et me voilà de nouveau en train de guider mon aile jusqu'à la pyramide. Au bout de20 minutes, je repose mes pieds au décollage. Maurice arrive, par la voie des airs. Il nous vient du Mont Chajol. Je me remets en l'air pour une troisième fois pendant une Maurice se pointe vers le décollage avec son aile Delta 2. En quelques minutes je suis sur la Pyramide et Maurice sur le Mont Court en train de rentrer direct vers le décollage de Cagnourine, les oreilles sont enclenchées pour lui. Il va poser. Cela fait près de 3 heures de vol en un seul vol pour Maurice, il a son compte en faisant le très grand tour. Les conditions aérologiques y étaient mais il fallait s'accrocher et accepter de se faire tarter, flirter avec les nuages qui grossissaient et noircissaient pour certains. Pour cela, Lucien et moi, n'étions pas dans l'acceptation. Maurice, lui, l'a fait. Je comptabilise 3 envols en cette journée un peu particulière.


Lucien au sommet du Mont Court




04.07.2019 - Tende

C'est parti pour un vol de fin de matinée. C'est Maurice qui décolle en premier et ce, dans des conditions plus que molles au point qu'il doit se battre comme un beau diable pour ne pas devoir poser dans la vallée de la Pia. Pour ma part, je me suis contenté à faire du gonflage, du travail au sol. J'étais en attente que ça se renforce un peu avant de rejoindre Maurice dans les airs. Mon aile me tire vers le ciel, c'est bon pour enclencher l'envol. En une levée d'aile, je me retrouve en l'air. Au fil du temps les conditions se sont mises en place. Monter dans le ciel était devenu presque facile ... les nuages sont là et montrent une instabilité qui s'amplifie progressivement. Ce constat me refroidit pour aller plus loin que la pyramide d'autant que le risque d'orage prévu par les météorologues semble se matérialiser. En 20 minutes de vol, j'y mets un terme pour ne pas me risquer à être dans des conditions que je ne souhaite pas. A contrario, Maurice qui avait commencé doucement ce vol, évolue fort en passant par la Cime Pépin, la cime du Bec Roux, le Mont Chajol pour ensuite basculer du côté de Casterino et poser après avoir flirter avec les limites du parc du Mercantour mais sans y rentrer dedans. Le Sysnav lui avait annoncé la limite. Pour ma part, j'ai fait un vol de 20 minutes avec un plafond max à 1467 m d'alt, d'où un gain de 313 m avec une montée max de 2.4 m/s.



03.07.2019 - Tende


Pour aujourd'hui, les prévisions météorologiques sont avec le soleil et sans vent. Les conditions semblent idéales pour le vol libre. C'est donc sans hésiter que je monte au décollage de Cagnourine à 11h. A 11h30, je décolle avec ma nouvelle aile Delta 3 pour un vol d'une heure. Ce vol va largement satisfaire mes envies de voler au-dessus des reliefs tendasques. C'est en jouant avec les courants d'air chaud que j'arrive à atteindre le relief de la Cîme Pépin (2335m d'alt.) avec une altitude max de 2471m. De ce fait, mon champ visionnel m'offre une vue de dessus ce qui est très agréable et je savoure. Satisfait de cela, m'en contentant grandement, je ne cherche pas à aller plus loin et m'en retourne vers le village de TENDE. C'est par le Fort Tabourde, en le survolant, que je fais le chemin du retour. Ce fut un vol de grands plaisirs pour moi avec ma nouvelle aile. J'espère qu'il y en aura beaucoup d'autres grands vol ..........



02.07.2019 - Tende

En cette journée, les conditions ne sont pas top mais volables. Je ne vais pas m'en priver mais d'avance, je devine que ce ne sera pas une grande journée quand je regarde le ciel qui est empli de nuage qui grossissent progressivement et surement. Certains sont déjà de couleur grise. Sur la croute terrestre du coin, il y a plus d'ombres que d'ensoleillement. Je dois attendre midi passé pour sentir la brise suffisamment amorcée pour me projeter dans la masse d'air et voler. Il est 12h20 quand je me décide à lever mon aile pour décoller. Une fois en l'air, malgré les 45 minutes de vol et 1288m d'altitude, je n'ai pas cherché à rejoindre la pyramide. Il y a des jours qui sont ainsi faits.



01.07.2019 - Tende

Journée de vol libre possible alors je monte au décollage de Cagnourine vers 11h. Mon aile Ozone est de nouveau de sortie. Aujourd'hui, je rends visite à la Pyramide pour la survoler. C'est la seule pointe de relief que je vais regarder d'en haut. 1414m d'alt. sera mon plaf du jour ce qui donne un gain de près de 300m Cela me suffira pour aujourd'hui avec un vol de 32 minutes. Je prends mes repères avec ma nouvelle aile.




27.06.2019 - Déco de Robert

A Tende ce n'est pas top pour voler même pas bon je dirais. Je me décide de rejoindre le déco de Robert à Campé sur la commune de Breil-sur-Roya pour y aller mettre une manche à air et son mat de roseau, puis d'y faire un petit ménage de printemps déjà passé avec un gros sécateur et une scie au cas où il y aurait vraiment à faire. Une fois arrivé au décollage, ma première action est de planter ma mache à air dans un système de recueil de mât que Dom avait installé il y a bien un an mais depuis nous n'y avons rien fait. Cette fois-ci ç y est, la manche à air flotte et nous offre quelques indications aérologiques de par ses mouvements au grè de stimuli aérologiques. Une fois fait, c'est au tour du décollage que je m'occupe. Sécateur et scie sont sortis. Je les emplois à couper au pieds les ronciers et autres buissons comme les genêts qui sont venus encombrer la surface du décollage que nous avions préparé avec Maurice et Jacqueline il y a déjà plus d'un an pour y poser nos ailes que ce soit pour le décollage que l'atterrissage. En effet, Campé et un peu un Cagnourine 2. On y décolle et on y atterri à volonté si les conditions s'y prêtent mais l'espace à gérer est moins spacieux qu'à Tende. Il convient donc de bien préparer son décollage et atterrissage ... surtout l'atterrissage.



26.06.2019 - Tende

Cette journée en fin de matinée m'a fait profité d'une petit vol sans condition aérologique qui m'aurait permis de faire plus. Un décollage et un atterrissage me suiffisent amplement.




24.06.2019 - Tende

Les journées de vol s'enchainent jour après jour avec des conditions qui s'y prêtent et je ne m'en prive pas. La Delta est encore de sortie pour une heure de vol sur deux vols où seul le premier envol (fin de matinée) m'a amené jusqu'à la pyramide. Le second vol que j'ai effectué vers les 17h, avec des conditions aérologiques qui se sont amenuisées en force, ne m'a pas permis de survoler d'autres reliefs que celui du décollage. Je me suis contenté de cela et ce, avec un immense plaisir à me retrouver dans la masse d'air pour piloter mon aile.



23.06.2019 - Tende

En cette journée de vol libre où les conditions aérologiques toniques mais excellentes pour partir sur d'autres horizons que le bocal. J'ai volé près de 2heures de vol avec la Delta 3. Un régal de plaisir à surfer entre ciel et terre dont mon plus haut plafond du jour fut de 1449 m d'altitude. A chaque envol, la Pyramide a été survolé mais c'est lors du premier envol que je suis allé visiter le Mont Court en compagnie de Lucien et Henri. Une fois le Mont Court atteinr, Henri et Lucien ont transité vers Vievola pour aller profiter du thermique de Déveil afin de faire un beau tour (Giaure pour Henri, l'Agnelino pour Lucien) alors que moi, je me suis contenté à rester en zone proche de Cagnourine. L'aérologie était costaud, cela m'a valu une petite fermeture du côté gauche de mon aile Delta 3. Sur ce vol là, nous nous sommes fait tous trois brassés ce qui m'a en fait un peu refroidit mes ardeurs d'essayeurs de la Delta 3. Au final, je me suis contenté de me roder avec ma nouvelle aile. Alors que mes amis revenaient sur Cagnourine j'étais en phase de redécoller. Décollage fait, revoila trois ailes qui sillonnent dans le ciel Tendasque.




22.06.2019 - Tende

Arivé au déco vers les 11h30, je me dois d'attendre que les conditions aérologiques soient suffisamment installées pour décoller. 12h15, je lève l'aile vers le ciel pour décoller et c'est un vol de 24 minutes qui m'aura amené à la pyramide le temps d'un survol pour ensuite revenir voleter au pourtour du décollage. Le Sysnav m'indique que j'ai eu un gain de 240 mètres avec un plafond à 1394m pour un vario max à 1,5 m/s. Rien de trascendant mais tellement heureux d'avoir voler sous cette aile.




20.06.2019 - Tende

C'est une grande journée pour moi ou plutôt un grand moment, à priori ça devrait voler mais comment ? là est toute la question. Le grand moment est lorsque je sors la Delta 3, ma nouvelle voile, du sac de portage pour l'étaler sur la planche herbeuse du site d'envol de Cagnourine à Tende. Les conditions ne sont pas des plus prometteuses pour faire un beau vol mais le décollage peut s'opérer en regard de ce que je vois et sens. L'aérologie n'est pas tonique contrairement à ce qu'on peut avoir sur ce site et à cette heure-ci: 12h00 mais il semblerait qu'il y ait ce qu'il faut pour tenter de lever l'aile vers le ciel et ressentir ce qu'elle me renvoit en ayant les pieds au sol. Que dire ..... je sens l'aile un peu plus vive que la Base ce qui m'impose d'ajuster mes gestes aux commandes de manière plus réactive même en travail au sol. Je me familiarise donc avec aile (elle) avant de prendre la décision de décoller. Je m'assure que les chances de reposer au déco soient bien au rendez-vous et hop .... je m'élance vers le villlage qui se trouve devant moi à contre bas du décollage. Il est 12h30 passé et je ne trouve ps grand chose pour monter en altitude ... hésitant avec la crainte de me louper, dès que l'occasion se présente à moi pour reposer j'enclenche le mode retour d'une part pour être sûr de reposer au décollage et d'autre part pour me familiariser au reposé sur le décollage avec une aile que je connais à peine .




16.06.2019 - Pyramide (Tende)

La météo est au beau et l'aérologie devrait être meilleure que la veille avec moins d'Ouest selon les prévisions. Après avoir accompagnés Lucien, Chantal et Madeleine jusqu'à la vacherie de Malaberghe suivi d'une petite sieste à mon retour au chabotou , je monte au décollage de Cagnourine avec l'espoir de revoler, avec la Delta 3 bien évidemment. Je laisse donc la Base pour ne prendre que la D3. Il est 16h30 quand j'arrive au décollage. Le temps de déplier et de bien me préparer à décoller après avoir fait un peu de travail au sol, je décolle vers 17h. Les conditions aérologiques sont encore bien soutenues. Je monte à la verticale en bridant mon aile de manière à rester en zone montante et une fois l'altitude suffisante, je vire plus en arrière pour aller rejoindre assez aisément la pyramide que je survole avec ma nouvelle aile pour la première fois. Mon idée étant de me familariser à elle, j'enfonce le barreau pour tester l'aile accélérée. Premier barreau d'abord puis le deuxième. Je file sur le village et je viens reposer au décollage pour m'envoler une deuxième fois et me familiariser avec elle au sol. Reposé sans encombre en ajustant mon altitude aux oreilles, je me teste au sol pour analyser les réactions de l'aile qui est animée par la dynamique de la masse d'air. Ce type de travail au sol est excellent pour sentir vivre son aile et je constate qu'elle est bien plus vive que la Base mais domptable. Henri m'a prévenu qu'il viendrait me rejoindre au décollage dès qu'il aura finit son travail, il ne devrait pas tarder donc. Je m'élance une deuxième fois pour décoller et me revoilà entre le ciel et le globe terrestre. Je n'ai pas tardé à retourner vers la pyramide mais sans la survoler cette fois-ci. J'avais pour objectif de bien tester l'accélérateur et si besoin de le régler au cas où il manquerait de course pour bénéficier la totalité de ses capacités de pointe. Il s'avère qu'il n'est pas utile d'apporter une quelconque modification. En effet, barreau enfoncé au maximum l'accélérateur est à sa butée. La vitesse de l'aile s'en trouve nettement accélérée et sans taux de chute notable. La réputation de cette aile en transition n'est donc pas une légende. D'en haut, je vois Henri qui est sur la planche de décollage. De ce vol, je m'en retourne vers le village pour aller poser et saluer Henri venu spécialement pour découvrir l'aile à son tour. C'est un posé aux oreilles que j'exécute afin de ne pas prolonger de trop l'atterrissage car les conditions sont encore là et ça remonte allégrement dès que je m'approche du relief pour venir m'y poser. En fait, je n'arrive pas à reposer si je laisse faire.




15.06.2019 - Baptême de l'air de la Delta 3

Ca y est, c'est le jour de découvrir ma nouvelle aile, la Delta 3 en la dépliant pour lui faire prendre l'air tendasque. C'est en compagnie de René Dahon, Lucien Berenger et Gilles sur le site de Cagnourine que cela se passe. Il y a toujours un peu de stress mélangé à de l'excitation quand on veut essayer une nouvelle voile et c'est surtout par l'aérologie que le côté négatif arrive alors que l'ouverture du sac s'est fait avec engouement et excitation bien perceptible en moi. En effet, l'aérologie était forte malgré l'heure un peu tardive (16h30). Un ouest bien prononcé s'était invité sans notre consentement et mélangé à la brise de vallée, c'était assez perturbant. Hésitant j'étais, Lucien ne s'est pas posé trop de questions et a décollé avec son aile Sigma d'Advance. Je le regarde ... il monte comme une balle dès qu'il décolle et peine à avancer. En s'éloignant du relief, il plombe.... il ne tarde pas à reposer d'où il venait de décoller. Ce n'est pas top en l'air me dit-il ! L'Ouest y est forcément pour quelque chose. Hum .... ça refroidit mon envie de décoller et de faire voler mon aile pour la première fois mais mon aile est déployée, étalée sur le sol, prête à faire son premier envol avec moi sous elle. Je me dis qu'un décollage et un atterrissage sera déjà une belle expérience et m'apportera quelques premières informations en partant du sol par le levée d'aile, un peu de travail au sol, un décollage, quelques actions aux commandes, les oreilles, l'approche au terrain et l'atterrissage. C'est bien ce que je fis sans encombre mais avec la crainte de m'enfoncer et ne plus pouvoir reposer au déco si je m'éloigne trop en avant du relief (c'est un peu le coup classique quand il y a du vent météo) ou bien de prendre de gros pétard près du sol. Je décolle et repose sans chercher à rester en l'air pour mon premier vol avec elle. Je volerai mieux un autre jour. Mes ressentis sont bons dans le domaine du décollage et de l'atterrissage. Je vais devoir voir par la suite comment je vais m'adapter à elle au cours des vols prochains que j'espère de plus en plus grands. En ettendant, il faut plier l'aile et la ranger dans le sac... c'est un peu plus compliqué que la Base. En effet, je me dois de la plier et la ranger de manière à ne pas déformer les longs joncs qui solidifient le profil de l'aile. Il me faut donc être patient et soigneux pour la garder en son bon état.





05.06.2019 - Pyramide tendasque

C'est avec une météo ensoleillée et un flux de Sud prononcé que je vais m'envoler de Cagnourine. Il est midi, la brise est déjà bien soutenue par la brise de vallée associée à du vent de Sud. Quand je regarde les nuages, je me dis qu'effectivement le vent de Sud est bien là. Un levée d'aile, puis un petit temps de perception de la masse d'air les pieds au sol avant de le quitter. Un petit vol habituel qui m'amène jusqu'à survoler la pyramide sans chercher à aller plus loin. Je me régale rien qu'en cela et de toute manière, avec cette aérologie, il est préférable que je reste en zone pour ne garder que l'agréable. Ce sera une lutte pour reposer comme souvent sur ce site d'envol. S'ensuivra plus tard en journée un deuxième envol juste pour le plaisir de décoller.




02.06.2019 - Mont Court

Magnifique journée plus ou moins annoncée sur Tende. Le ciel est au bleu et sans nuage le matin. La masse d'air est fraîche. Avec Henri, nous nous sommes donnés rendez-vous sur le décollage sans vraiment préciser d'heure mais je l'avais averti que j'y serai vers les midi. Il est 11h30 quand j'arrive au déco qui est alimenté généreusement. Il n'est pas utile d'attendre pour se mettre en l'air. Je suis seul au moment où je fais mon premier décollage avec mon aile Base à 11h53 pour attendre Henri, ce sera en volant. C'est lorsque je le vois arriver alors que je suis sur la Pyramide que je m'en retourne au décollage poser pour le saluer. Il est en train de se préparer lui et son aile. C'est reparti pour le deuxième vol mais cette fois-ci il y aura deux ailes dans le ciel de Tende. Si pour le premier vol, je l'ai écourté volontairement pour une durée de vol de 11 minutes, cette fois-ci ce sera 1h12 de plané mais aussi de rodéo où il fallait tenir son aile de par ces thermiques puissants de printemps. Tantôt c'est Henri qui est plus haut que moi, tantôt c'est moi. Personnellement je n'irai pas plus loin que le Mont Court et encore, je ne suis pas allé le rejoindre pour le survoler. Je me familliarise au vol thermique sans trop chercher à voler engagé pour me donner du temps d'adaptation. Quand on plie nos ailes pour aller se restaurer, Sylvain appelle ! Nous l'invitons à venir nous rejoindre pour 15h30 / 16h. Partant, il nous rejoint à mon chabotou alors que nous en étions au café. Après papotage, nous revoilà partis au décollage de Cagnourine. Il n'est pas 16h et les conditions sont très soutenues. Je décolle en premier et en 5' je suis déjà au-dessus de la pyramide c'est dire. De là, je les vois décoller après qu'ils aient eu le temps de voir mon aile évoluer. Ils ne tarderont pas à revenir me rejoindre et à prendre du gaz avec chacun sa façon de voler. C'est Sylvain, lui qui n'avait plus volé depuis plusieurs mois, qui part en premier sur le Mont Court à partir de la Pyramide puis ira sur Gata et la Cîme de Pépin. Henri et moi cherchons à prendre plus de gaz que Sylvain pour partir sur ce relief. Au final, je n'irait pas plus loin que le Mont Court, je n'aurai pas le plaisir de survoler ni Gata ni la Cîme de Pépin mais le plaisir et l'engouement pour progresser dans la masse étaient bien là. Ce vol a duré près 55 minutes avec un plaf à 1783m d'alt pour un gain de 648m dans un triangle de 6 km. Après ce vol, s'ensuivra un quatrième vol de 11 minutes avec un petit gain de 96m juste pour le plaisir de décoller et atterrir.




01.06.2019 - Rocher de Gata

En ce premier juin, ce sont 4 vols que j'ai effectué avec mon aile Base. Il est 11h30, quand j'arrive sur le décollage en compagnie de Robert, Rebecca et Alexia. Henri rrive à son tour pour son premiervol de l'anée. Mon premier vol est un vol biplace pour faire voler Rebecca, une adolescente de 15 ans qui avait envie de découvrir cette activité en vue de, si les sensations ressenties lui donneront envie, de prendre la voie de l'apprentissage. Il m'a fallut donc tenter de lui apporter les bonnes sensations pour l'encourager à devenir une future pilote. Rebecca s'est montrée tendue au départ en se cramponnant aux écarteurs. Toutefois, elle me demande si il n'y a pas de problème de s'cacrocher à ces derniers (sage réflexion) et je m'empresse de la rassurer qu'il n'y a aucun souci de se tenir à eux bien qu'elle en ait pas besoin. Je l'invite à se détendre et à savourer le plaisir de voler. De mon côté je me souci de savoir si tout va bien pour elle durant le vol, ses réponses sont positives donc tout est ok pour elle mais ausi pour moi. C'est un vol d'une vingtaine de minutes où Rebecca a assuré ce qu'il faallait pour un bon décollage du premier coup et un atterrissage sur les pieds avec quelques pas en maintenant l'aile au-dessus de notre tête. Posée contente, je pense ue peut-être l'apprentissage pour voler sera un de ces objectif de vie très prochainement. Maintenant, c'est à mon tour de voler pour moi et seulement pour moi. C'est un aure histoire car je vais devoir gérer mon stress lorsque je vais me retrouver dans une aérologie plus bouillonnante créee par des thermiques puissants que le printemps donnent naissance par gros contraste de température dû a une masse d'air encore bien froide et à un rayonnement solaire très actif qui chauffe les sols. Merci à eux mais il faut accepter de se faire taper comme on dit dans notre jargon. Je me dis aussi qu'Henri va également subir d'autant qu'il n'a pas voler depuis longemps. n compagnie d'Henri, je n'irai pas plus loin que la pyramide pour ce vol. Vient ensuite nous rejoindre Maurice qui lui, une fois en l'air va jouer à l'oiseau migrateur pour faire le tour de tous les sommets et dans un ciel qui se charge de nuages. Sur ce vol là, je suis allé rejoindre les rochers de Gata où j'y ai rencontré des thermiques de feu dont un ne s'est pas gêné de fermer ma voile en totalité. C'est chaud de c'est chaud mais il fallait que je m'accroche pour insister afin de prendre plus de gaz que j'en avais pour espérer me rapprocher de la Cîme de Pépin. Objectif presqu'atteint (je n'ai pas survolé le sommet mais mon altitude max l'a largement dépassé sur ce vol) je prends cap pour le retour sur Cagnourine. Je pense avoir eu mon compte pendant que Maurice n'est plus depuis longtemps dans mon champ de vision .... il est parti sur d'autres horizons ce cador de la Roya. Quand je repose au décollage et voyant que les conditions sont toujours aussi généreuses pour refaire un vol, je redécolle pour profiter du plaisir de voler ... je me dis qu'il faut en pofiter en regard des dernières semaines qui sont passées. Ce n'est qu'au bout d'une grosse demi-heure que Maurice pointe son nez pour poser à son tour.



30.05.2019 - Cagnourine (Tende)

Une semaine, il m'aura fallu une semaine complète pour revoler. Merci qui ???? merci météo pourrie. Le seul gagnant dans cette histoire c'est la nature .... elle a été au moins bien arrosée. Je commence ma journée vol libre par un vol solo pour tester la masse d'air puis j'enchaine deux vols biplace pour Fabien et Amel qui rêvaient de voler sous une aile de parapente. Volià, c'est fait pour eux et ils se montrèrent très heureux de cette expérience. Suite à cela, je reprends mon aile solo pour un vol plus soutenu avec la visite de la pyramide mais san plus. Ce fut donc une journée avec 4 envols, deux sous l'Orca et deux sous la Base.




23.05.2019 - Mont Court (Tende)

Les journées de beau temps se font rares en ce moment, le vol libre n'est pas trop à la fête du coup alors quand le moindre espoir de vol se glisse dans mon emploi du temps libre qui est à combler, je n'hésite pas à aller me présenter sur un décollage ... seul ou accompagné peu importe le tout est d'y être et de prendre ce que l'élément nature nous offre. Il se trouve que Maurice Baldi est libre aussi et se montre assez enthousiaste de voler si les conditions s'y prêtent. Selon Maurice, les chances de voler sont 50/100 ciel bleu mais déjà des nuages à 9h30 ce qui laisse penser qu'il y a de l'activité qui pourrait faire dégénérer le ciel. Problème, c'est que je suis à Nice et je n'ai pas trop envie de faire du kilométrage pour ne pas voler. Ceci dit, qui ne tente à rien n'a rien. Hop, je confirme à Maurice que je monte au déco. Le rendez-vous est fixé pour midi. Il est 10h quand je prends la route et suis au déco comme prévu. Il y a Denis Moulin qui est là mais avec son VTT assisté mais point de Maurice encore. Les conditions sont là mais le ciel me fait un peu soucis avec la crainte que la nébulosité s'amplifie rapidement. Ceci ne m'empêche pas d'aller sur la planche de décollage de Cagnourine pour y sortir l'aile et tater la masse d'air avec ma base en restant au sol et voir, sentir .... Tout est bon, le déco est bien alimenté et l'aile me tire vers le ciel quand je contrôle la Base en restant au sol. Il n'y a plus qu'à, en attendant l'arrivée de Maurice, commencer à voler et voir venir. C'est assez rapidement que je survole la Pyramide puis la deuxième bosse de sa crête qui part en Est. Je zone dans cette partie du relief avec un œil sur le décollage pour voir si Maurice arrive. Finalement, je vois une voiture qui s'arrête et un bonhomme qui se dirige sur le décollage avec un gros sac. Il est là ! Une bonne demi-heure après que je sois arrivé. Je navigue dans un périmètre entre le sommet de la pyramide et la crête qui mène au Mont Court. C'est assez tonique et donc facile à rester à bonne hauteur mais les nuages font de l'ombre sur les reliefs qui sont tantôt ensoleillés, tantôt ombragés. Ceci n'empêche pas d'avoir des zones ascendantes et une masse d'air porteuse. Il est 12h30, Maurice semble batailler pour décoller et il se passe pas mal de temps avnt qu'il y prvient. Il se montre beaucoup plus rapide à venir me rejoindre par contre. D'ailleurs, il ne perd pas de temps pour rejoindre le mont Court avec aisance ..... Maurice n'hésite pas à élargir son périmètre de vol pour trouver les ascendances contrairement à moi qui a du mal à faire de même par peur de perdre le relief et surtout trouver des zones descendantes plutôt qu'une colonne d'air montante. D'ailleurs je cherche Maurice dans le ciel, il a disparu d'autour de moi en peu de temps. C'est ainsi que je le retrouve au-dessus du Mont court et ses alentours. Sacré nom de dieu, que fais-je encore où je me trouve !!! je me décide à partir rejoindre le Mont Court en suivant la crête puis en me décalant sur le versant ouest du relief. N'étant pas assez haut, je subis une dégueulante probablement parce que je suis du mauvais côté ou bien dans une zone sous le vent d'un thermique. Du coup, je me retrouve trop bas pour tenter de me refaire au-dessus de la crête et quand je veux revenir vers la pyramide pour combler cette perte d'altitude, l dégueulante continue ... je suis en fait sous le vent de plusieurs phénomènes (brise de vallée et des thermiques selon mon analyse). Je décide donc de partir d'où je suis en prenant cap vers le Mont Court pour y faire du lèche pente et ainsi me servir d'un probable dynamique de pente avec l'espoir d'y trouver aussi du thermique qui ne devrait pas manquer. Pendant ce temps, Maurice vole à son aise et rode tel un rapace dans un périmètre très élargi en guise d'attente à ce que je le rejoigne. J'ai tellement frôler les pentes du Mont Court que j'ai dû sortir mes jambes de mon cocon au cas où j'aurai à toucher le sol. Ce passage délicat passé, j'ai repris ma position cocon et hop me voilà à survoler enfin sommet et crête du Mont Court. Pour autant et en regard de la nébulosité, je reste frileux à aller au-delà quoi que, je me serai peut-être bien tenter à passer par le Fort Tabourde à la limite .... Maurice m'invite plutôt à passer par Gata. Je jette un œil même les deux et ce que je vois, avec mon altitude, ne m'inspire pas du tout ... relief à l'ombre et nuage grossissant. Ceci n'empêche pas Maurice d'y aller. Il rejoint Gata assez rapidement (probablement accéléré) et arrive à hauteur basse des rochers de Gata. D'où je suis (du sommet du Mont Court) je le surveille .... il zérote. Je me dis que jamais il va pouvoir s'extraire et je prends cap pour retourner vers le village afin d'aller poser d'où j'avais décollé et ce, après un vol d'une heure et 21 minutes. Une grosse demi-heure après c'est au tour de Maurice de se pointer au décollage pour poser à son tour. Sauf que lui, il a fait le grand tour. Chapeau bas !! Si je n'avais pas cru à cela lui oui. Nous ne jouons pas dans la même cour c'est sûr ! On remettra ça quand les conditions aérologiques seront plus attirantes ! m'a t-il dit. Je ne demande que cela mais je sais d'avance que je n'arriverai pas à optimiser mon vol aussi bien que lui, par contre c'est une super locomotive si j'ose le suivre ! Allez .... à mon prochain vol si tout va bien !



21.05.2019 - Cagnourine (Tende)

Une journée de reprise à Cagnourine après mon séjour en Corse. Difficile de voler avec ce temps qui a du mal à see libérer de la pluie ou du vent. C'est une période de vache maigre pour le vol libre alors, dès qu'il y a un rayon de soleil, on espère. Je me tente de rejoindre le découllage de Cagnourine avec l'espoir d'y voir les manches à air dans la bonne direction et ce sera le cas. Les conditions arologiques ne sont pas topissimes il faut le reconnaître mais je prend finalement l'air pour un vol de seulement 8 minutes et des brouettes. Il m'a été impossible de rejoindre le sommet rocher de derrière le décollage car lorsque je m'en approche je suis dans une zone qui dégeule ! En fait je n'arrive pas à prendre l'altitude nécessaire pour bien présenter. J'oublie donc cet objectif et je repose mon aile sur la planche que je venais de quitter il y a peu. Au prochain en espérant que ce sera meilleur.



10.05.2019 - Cervioni

Il est 10h20 quand je rejoins le club de Cime Ale au terrain d'atterrissage, lieu du rendez-vous des pilotes du club. Dans le 4x4 du club, nous montons à 8, chauffeur compris. Antoine (Alpina 3), Michel (Rush 5), Dominique, Stephane (Rush 5), Laurent (Rush 5), un pilote avec une Epic de BGD, un autre avec Mantra 4 et moi la Base de BGD. C'est Antoine, un pilote du club local qui décolle le premier. Il bataille un peu avec son aile pour la monter au-dessus de sa tête car l'aérologie l'anime un peu dans tous les sens. Pour autant, il finit par la monter et la stabiliser pour enfin décoller proprement. Tous les yeux des pilotes observateurs sont rivés sur cette aile qui s'éloigne en perdant progressivement de l'altitude. Il finira par se refaire après avoir basculé de l'autre côté du relief en Nord-Est. Le second pilote qui décolle, c'est Laurent avec son aile Rush 5. Il décolle avec aisance mais il prend l'option d'aller draguer plutôt du côté sud du village de Cervione. Cette tentative ne lui réussit pas vraiment et ne il ne parviendra pas à se refaire. C'est au tour du pilote à la Mantra 4 puis de Stephane de décoller. Ils décollent avec l'envie de jouer avec la masse d'air tout en sachant que ça ne va pas être facile de tirer son épingle du jeu. Quand je les regarde voler je me dis que si j'arrive à réussir mon envol pour aller poser sur la lage ce serait déjà une victoire. Il reste quelques pilotes dont Michel qui se prépare tout à côté de l'église en arrière du décollage alors que je suis en attente, avec mon aile préprée mais en boule mais préparée à l'envol, sur le déco de Scupiccia. Il ne me reste qu'à me placer pour décoller quand mon tour arriver. L'instant est arrivé, prêt à décoller, j'actionne les avants pour tendre mon aile pour y jeter une analyse globle du cône de suspentage pour y déceler un éventuel problème de clef ou autres. Tout parait bon. Je lève l'aile et j'essaye de la fixer au-dessus de ma tête. Je me fais un peu déporter sur le côté droit, puis mon aile se ramollit et se retend par agitation de la masse d'air. Je mets de la ventrale tout en me recentrant sous mon aile. Une fois l'aile stabilisée et solide, je m'élance pour quitter le sol. Décollage fait, je rencontre toujours des difficultés à rentrer mes jambes dans le cocon sans l'aide d'une main. Finalement bien installé dans ma sellette, il ne me reste plus qu'à piloter mon aile du mieux que je peux pour ne pas trop perdre d'altitude avant de rejoindre le relief qui se trouve à ma gauche (Nord). Arrivé au relief, après avoir transité dans une masse d'air peu porteuse, je me dois de trouver de bons appuis afin d'espérer à grapiller quelques mètres avec comme premier objectif me retrouver au niveau du drapeau Corse qui flotte. Un drapeau qui flotte assez bien d'ailleurs par de l'Est-Nord-est alors je me dis qu'avec un peu de dynamique je devrai pouvoir arriver à me hisser. A faire l'essui glace près du relief, je finis par repérer de petites zones montantes mais c'est petit !! Dans ce contexte je me dois d'être patient car quand tu en sors tu as vite faite de perdre le bénéfice du gain obtenu, il est donc important de faire en sorte d'optimiser le positif autant que je le peux. Petit à petit je monte, pour retrouver dans cette batille avec quelques dizaines de mètres au dessus du drapeau et pour ne pas perdre ce bénéfice, je n'ai pas osé aller cherher ailleurs. Je me demande d'ailleurs si en longeant le relief pour aller plus loin en Nord je n'aurai pas réussi à faire mieux faire mais bon, j'en n'aurai jamais la réponse. cette façon de voler, je ne me vois pas faire mieux et plutôt que de me risquer à perdre le gain gagné, je fais le choix de m'éloigner du relief pour simplement tenter ma transition poiur rejoindre la plage. Bras haut, vitesse max je fais ma transition en espérant ne pas rencontrer trop de zones descendantes sinon il y a de fortes chances que j'aurai à poser dans un champ avant d'atteindre la route nationale et ne pas atteindre l'objectif final: poser sur le sable de la plage tout près du resto Chez César. Tous les élévateurs dans mes mains, bras haut et couché dans ma sellette je file cap sur la mer. Petit passage à dégeulante quand je me retrouve dans une zone ombragée mais ça passe assez rapidement. Je survole la RN suffisamment haut et cela me rassure. Dans la transition, j'ai vu ntoine puis Stephane poser à la plage en faisant une finale d'Est en Ouest. Je me prépare à cela et j'ajusterai quand je serai en approche. Après un vol d'une vingtaine de minutes, je pose pieds sur la plage après Antoine et Stephane. Tous les autres pilotes ont dû poser à l'atterro officiel. Au prochain vol en Corse
.



06.05.2019 - Losari (Balagne)

Je suis venu en Corse avec l'espoir de voler à Cervione sauf que, sur ce site là, avec l'aérologie du moment ça n'y vole pas. Météorologie analysée par les amis insulaires, c'est sur le site d'Ostriconi que les pilotes locaux décident d'aller voler. Globalement, en Corse il y a très souvent moyen de voler mais il ne faut pas avoir peur de faire du kilomètrage. Le rendez-vous est donc donné pour se retrouver vers les midi à Ostriconi et chacun part de ses bases. C'est avec Stephane que je fais le voyage en le récupérant tout près de Bastia. Une fois au décollage, la brise est légèrement travers gauche mais insufisamment tonique. Laurent se tente de décoller puis Thomas. Si Laurent, avec adresse, arrive à reposer au décollage avec son aile Rush 4 surtoilé, Thomas lui, doit poser au pied du relief en bordure de mer. Michel, Yves, Stephane, Jacques, .... et moi-même préférons rester au sol. Finalement on ira décoller à partir d'un site à proximité mais qui nous offre le bénéfice de plus de hauteur. D'Ostriconi on y voit sa grande antenne qui pointe au-dessus du décollage. C'est Joss qui décolle le premier, puis Laurent et Thomas. Stephane se loupe au décollage et son aile retombe en arrière sur des buissons. Avec l'aide de Thomas, nous l'aidons à dégarer son aile des buissons pour qu'il puisse de nouveau tenter de décoller. Mon tour de décoller arrive, la Delta 3 prêtée par Sebastien est prête pour cela, il ne me reste qu'à actionner les avants pour lever l'aile. Avec tranquillité, je lève l'aile pour la placer au-dessus de ma tête et la contrôler par une belle temporisation le temps de bien sentir la masse d'air qui tend à me déporter légèrement en arrière vers ma droite. Je me recentre tout en appuis ventral et hop, je prends l'air avec l'aile qui pourrait peut-être me convenir et l'acheter à son proprio qui m'a fait savoir qu'il la vendait. Les conditions aérologiques permettent de faire l'essuie glace le long du relief et à son dessus mais rien de bien généreux qui nous permettrait d'aller plus loin alors, les huits pilotes qui se retrouvent à se croiser profitent à loisir de surfer sns s'éloigner du relief. Huit pilotes pour faire cela et tenir ça faisait beaucoup dans un périmètre assez restreint ce qui nous imposait de faire attention à ne pas se gêner de trop. J'en ai d'ailleurs gêné quelques uns tout comme moi j'ai pu l'être mais le tout était de s'effacer au bon moment. Le problème étant que nous ne nous connaissons pas assez bien en vol ce qui peut jeter le doute chez certains. Mais tout se passe bien pour autant, je finis par quitter prématurément le relief pour aller poser et laisser place. Comme toute bonne chose a une fin, on finit tous par nous retrouver sur la plage de sable contents, avec quelques boutades sur les priorités non respectées et comme à chaque fois, c'est autour d'une bière Pietra que l'on termine la journée vol libre en Corse. Au prochain vol !





28.04.2019 - Tende

En cette journée moins ensoleillée que la veille, je me suis envolé par deux fois à Cagnourine avec la Base.

Rien ne prévoyait que le vol était possible mais bon ..... c'est sans intérêt pourrait-on dire mais pas pour moi. Un décollage et un atterrissage pour moi c'est toujours très interessant à vivre ne serait-ce que pour la gestion de l'aile et de la masse d'air qui se présente mais on y reste pas trop longtemps avec plaisir.

Les données de mon instrument de vol du premier:

Distance : 3km - Distance cumulée : 7km - Vitesse max : 55km/h - Vitesse moyenne : 11.2km/h - Plafond : 1338m - Gain : 199m - Temps de vol : 00:16:05s - Vario max : 2m/s - G max : 1.1g

Celles de mon deuxième envol: Distance : 1km - Distance cumulée : 3km - Vitesse max : 58km/h - Vitesse moyenne : 7.1km/h
Plafond : 1249m - Gain : 109m - Temps de vol : 00:08:24s - Vario max : 1.4m/s - G max : 1.0g

Au prochain envol ici ou ailleurs.



27.04.2019 - Tende

Cinq vols avec la Base à Cagnourine en cette journée ensoleillée à Tende. Tout d'abord l'envol de fin de matinée. Il est 11h30 quand j'arrive au décollage, la brise est enclenchée mais pas encore bien établie, la masse d'air est assez fraîche, le ciel est bleu avec naissance de cumulus. Un jeune homme est présent à mon arrivée et vient à ma rencontre pour s'enquerir de quelques renseignements sur le site. Il se présente comme étant un pilote d'Auvergne avec une expérience d'une année de vols. Je me fais un plaisir de lui faire découvrir le site avec les options possibles de vol et lui parle des pièges à éviter, les précautions spécifiques au décollage et atterrissage. Suite à cela, je me prépare pour m'envoler avec auparavant quelques levées d'aile pour sentir la masse d'air les pieds au sol. Sentant l'aile me tirer vers le haut, je me décide de quitter le plancher des vaches pour voler. prends l'air pour mon premier envol de la journée sur les coups de midi. La masse est plus ou moins porteuse mais je dois me méfier car par moment je descends plus que ce que je monte ce qui me vaut de me battre pour reprendre du gaz afin de reposer au déco après un peu moins de 10 minutes de vol. C'était un vol de reconnaissance de la masse d'air et pour apporter certaines informations à Guillaume l'Auvergnat venu sans son aile mais la prochaine fois ....

Données de mon premier envol:
Distance : 1km
Distance cumulée : 4km
Vitesse max : 52km/h
Vitesse moyenne : 6km/h
Plafond : 1174m
Gain : 64m
Temps de vol : 00:09:56s
Vario max : 1.2m/s
G max : 1.0g
Il convient donc d'attendre encore un certain moment, le temps que la brise de vallée se soit installée de manière constante et que les thermiques parlent.

Mon deuxième envol se montre plus tonique. Sur ce vol, j'ai pu rendre visite à la pyramide comme je l'affectionne avec un vario différent également. Je décolle avec un ciel toujours aussi clair que lors du précédent vol.

Les données de mon instrument de vol:
Distance : 4km
Distance cumulée : 10km
Vitesse max : 48km/h
Vitesse moyenne : 10.2km/h
Plafond : 1497m
Gain : 380m
Temps de vol : 00:23:37s
Vario max : 2.2m/s
G max : 1.0g

Mon troisième vol, se fait dans un ciel plus laiteux! Le soleil se montre beaucoup moins mais pourtant les conditions aérologiques restent assez toniques au décollage. Je parviens à survoler la pyramide et je vais même survoler la deuxième bosse qui se trouve au bout de la crête en Est.

Données renseignées par mon instrument de vol Sysnav
Distance : 4km
Distance cumulée : 9km
Vitesse max : 58km/h
Vitesse moyenne : 9.4km/h
Plafond : 1462m
Gain : 347m
Temps de vol : 00:25:27s
Vario max : 1.3m/s
G max : 1.3g


Mon quatrième vol commence à subir le faiblissement solaire. Il n'est plus question de prendre du gaz mais plutpot à se maintenir en l'air suffisamment haut pour poser sereinement. Il n'est arrivé à être au ras-des-paquerêttes mais ça pose encore bien.

Données de mon instrument de vol:
Distance : 0km
Distance cumulée : 2km
Vitesse max : 37km/h
Vitesse moyenne : 0km/h
Plafond : 1119m
Gain : 18m
Temps de vol : 00:06:35s
Vario max : 0.9m/s
G max : 1.0g

Mon cinquième vol de la journée n'est plus du tout le même avec une bataille pour poser correctement par défaut de conditions normales. L'aérolgie assez désordonnée m'ont empêché de me présenter correctement d'où une approche au sol plutpot cahotique qui m'a valu de me poser un peu en catastrophe mais sans mal. Ce ne fut pas la même pour mon ami Dom qui a percuté le talu avec comme sanction un traumatisme important de la cheville droite. Allo les pompiers évacuation par ambulance puis par hélicoptère pour l'acheminer sur l'hôpital Pasteur 2.

Distance : 0km
Distance cumulée : 1km
Vitesse max : 48km/h
Vitesse moyenne : 0km/h
Plafond : 1122m
Gain : 10m
Temps de vol : 00:02:56s
Vario max : 1.2m/s
G max : 1.0g



17.04.2019 - Tende

Envolée du jour sous mon aile Base en décollant des planches de Cagnourine. Cet envol je l'ai exploité pour amener mon aile à survoler la Pyramide en utilisant une masse d'air sans vent mais "thermiqueuse". Un type de vol que j'ai pour habitude de dérouler dans une zone qui se trouve entre le village et la pyramide. Les conditions sont là pour aller plus haut et plus loin mais je reste dans ma zone de confort qui me comble aisément.




15.04.2019 - Baou de la Gaude

Escapade en randovol de Gattières jusqu'au décollage sauvage du Baou de la Gaude. C'est avec mes amis Maxime, Laurent, Michel et mon passager Andreas que nous quittons la zone définie comme atterrissage se trouvant en bordure du Var face au Tennis des Combes pour rejoindre Gttières où partira la randonnée pour rejoindre le Baou et son décollage. Cette rando a déjà été effectué une fois pour Laurent et Maxime mais pour Andreas, c'est un randovol découverte. Une fois arrivé au lieu de décollage, il ne reste plus qu'à apprécier la vue qui s'ouvre de Sud en Est. La brise est déjà installée et semble même se renforcer au fil des minutes, ce qui me motive à ne pas trainer sur le décollage et en informe Laurent et Maxime qui sont en attente de décoller après avoir libérer l'espace que j'occupe avec mon aile biplace. Premier levée d'aile et on décolle. Mon passager lâche quelques cris d'étonnement, de surprise mélangé à du stress qui se libère par la voix. La masse d'air est porteuse au-devant du décollage près du relief. Le thermique se trouve en Sud, à droite du décollage, J'y fait quelques virages pour survoler le Baou avec l'idée d'aattendre que Laurent et Maxime décollent de manière à voler ensemble. De là-haut, je vois l'aile de Laurent qui est étalée, prête à décoller mais le décollage parde, la msse d'air se montre de plus en plus agitée, je m'écarte du relief plus en Nord en direction de Gattières? Je perçois des turbulences qui m'obligent à tenir l'aile. Laurent n'a toujours pas décoller. N'ayant plus de thermique sous la dent, je prends cap sur Gattières afin de le survoler le village avant d'aller survoler le Var. Toujours point d'aile en l'air. Face au Sud, j'avance peu et je perds progressivement de l'altitude. Il n'est plus question de trainer sur gattières sous peine dee ne plus pouvoir passer le lit du Var pour aller poser sur la zone d'atterrissage préalablement élue. Je détrime complètement mon aile avec comme objectif d'avancer. C'est ainsi que j'approche de la rive Est du Var pour préparer mon approche au terrain. J'y vois mon ami Michel qui est sur place pour nous y voir atterrir. Dans cette zone, c'est de l'Est qui pousse mon aile et créé une dérive en Nord-Ouest lorsque je vire alors qu'en milieu de vallée j'étais contré par du Sud-Est. Ordre est donné à mon passager de sortir de la sellette et c'est sur les pieds en restant debout que nous accompagnons l'aile au sol. C'est avec des fraises de CARROS que Michel nous réceptionne en guise de récompense nous dit-il. Quand on lève les yeux vers le ciel nous appercevons l'aile de Laurent qui se trouve bien haut mais n'avance plus. Il prend le chois de poser sur la rive Ouest du Var. En effet, il nous dira qu'il n'arrivait pas à rentrer au terrain avec son aile bien trop grande pour lui. On le voit plomber puis plus rien, les arbres nous empêchent de voir où il a atterri. On surveille le ciel mais on ne voit pas l'aile de maxime. En fait, il s'eest fait arraché au décollage et son aile a basculé sur un arbre en arrière du décollage. Il doit démêler les suspêetes prises dans les branches ce qui lui vaut de perdre beaucoup de temps. Il nous dira qu'après mon décoillage, les conditions aérologiques avaient nettement forcies. Laurent lui, avait décollé twisté et s'était fait surprendre par un coup de vent probablement du à un déclenchement de thermique qui l'a soulevé et fait reculé soudainement Il lui aura fallu plusieurs tentatives de levée d'aile pour enfin prendre l'air et voler pour venir nous rejoindre où nous l'attendions. Tout est bien qui finit bien, tous au sol Michel va récupérer Laurent et l'on se retrouve autour d'une table pour siroter une mousse. Et voili voila ... je dois quitter le petit groupe pour un rendez-vous pour préparer un évènement festif: une soirée dansante pour les 30 ans du Club A.K.A.D.A. A bientôt les amis.



05.04.2019 - Les Cabanelles

Avec mes copains Corses, Laurent, Michel, Yves, Stephane, Marco et Chantal, nous nous rendons au décollage des Cabanelles que nous avions visité la veille. Sur cet espace libéré de tout obstacle pour y décoller, nous y déposons les ailes pour y faire une analyse aérologique. Le décollage est ventilé correctement avec un léger flux de Sud mais les prévisions météo avait aannoncé que de l'ouest assez soutenu devrait rentré en début d'après-midi. Nous n'y sommes pas encore mais pour autant nous nous posons la question s'il est bien sage de nous jeter tête baissée dans cette masse d'air qui pourrait devenir vite fait assez compliqué à gérer sous nos P.U.L. lors on regarde le ciel évoluer et finalement, je me décide de prendre l'air en tant que fusible. Tout se passe bien, et je me rends compte que finalement, à la sortie du déco, il y a de quoi faire pour exploiter l'ascendance finalement. Mais pour autant, je ne traine pas et file vers le Sud pour passer devant le Mont gel qui est coiffé d'un nuage. Une fois devant, je ne trouve rien de bien organisé alors je rôde par-ci par là quand je vois Yves venir vers moi. Ce qui veut dire qu'à tour de rôle les copains décollent, je leur ai donné le feu vert. Pour m part je ne trouve rien de bien solide à contruire en l'air et je ne suis ps le seul à le vivre vu que je ne vois pas d'aile en l'air. Il s'avèrera que finalement il aurait fallu profiter de l'aérologie locale pré décollage ! c'est d'ailleurs là que Marco en a profité au mieux. près avoir décollé, c'est sur le relief en Est, coiffé d'un beau nuage, qu'il a pris une ascendance interessante qui lui aurait permis de s'écarter vers d'autres horizons que celui que j'ai pris. Quand je survole le décollage du Mont Gros, je bascule sur le village de Roquebrune après avoir vu que les fumées qui se dégagent du Cap Martin sont dirigées vers l'est. Je me dis que l'ouest, qui semble soutenu, devrait me permettre de faire au minimum du soaring et au mieux du thermo-dynamique. Rien de cela, c'est la misère ..... au bout de 20 minutes de vol, je pose sur la plage d'Est en Ouest alors qu'Yves d'Ouest en Est. Je pose avec un léger vent de cul. et oui .... il y a un flux d'est à l'atterro. Nous étions en fait dans deux masses d'air qui se contrarient .... tous les copains ne tardent, sans trop, à poser sur la plage de Cabbé sauf Marco qui, profitant de l'ouest qui s'est levé, en soaring remonte, à seulement une quarantaine de mètres de la plage, dans la masse d'air pour rejondre progressivement le village de Roquebrune et faire ainsi un vol de deux heures.




31.03.2019 - Tende à Cagnourine

Le changement d'heure de cette nuit, nous met en heure été. Il est 11h30, la brise est déjà bien amorcée, il n'y a plus qu'à. Aujourd'hui, Maxime Schmitt doit me rejoindre au décollage mais auparavant, il est passé au bar des sports pour prendre sa licence FFVL et adhésion au club Roya Parapente. Le temps de me préparer et de m'installer dans ma sellette, Maxime arrive. Je lui remets mon GPS vario Brauniger pour un premier vol test avec instrument de vol. Morgan arrive à son tour accompagné d'un ami, tous les deux déplient leur aile, une Alpina 3. Je décolle et ne vais plus quitter la masse d'air jusqu'à ce que tous les pilotes soient en l'air. Assez rapidement, je me retrouve à flirter avec la pyramide, puis à la survoler. Je patiente un temps dans le coin, les ailes Alpina 3 des suisses tentent de rejoindre aussi la Pyramide, elles bataillent à trouver de quoi monter vers ce relief que j'affectionne tout particulièrement. Je me décide alors de m'écarter de ce relief pour leur laisser place en m'en retournant vers le décollage de Cagnourine rejoindre Maxime qui essaye de s'en extraire. Le temps que j'ai mis à rejoindre le déco, les Alpina 3 des suisses sont au-dessus de la Pyramide. L'ami de Morgan s'est élevé dans le ciel avec une certaine aisance de par l'altitude qu'il a réussi à prendre au niveau de la deuxième bosse. Il s'en échappera d'ailleurs vers le Mont Court puis je ne le verrai plus. Paradoxalement, j'éprouve plus de difficulté à m'extraire de la zone décollage. Je me dois de batailler un peu plus que lors de ma première sortie mais au bout de quelques minutes je trouve ce qu'il faut pour partir plus en arrière du décollage afin de rejoindre la base de la pyramide où généralement on y trouve ce qu'il faut pour la survoler. Maxime progressivement, me rejoint pour ensuite faire un meilleur plaf que moi alors que Morgan a quitté les lieux pour repartir vers le village, las de ne pas pouvoir rejoindre son ami qui, on ne sait plus trop où il est. Ce pilote, nous dira une fois posé qu'il avait fait un plaf à 2800m d'alt ce qui est très beau et surtout que tous les horizons s'étaient ouverts à lui. Pour ma part, je galère à trouver un bon plaf qui me permettrait de monter suffisamment haut pour rejoindre directement le sommet du Mont Court alors que Maxime, selon moi, s'est offert cette belle occasion. Alors que Maxime savoure encore le survol de la Pyramide tout en cherchant à optimiser les zones ascendantes qu'il trouve sur son chemin, je prends l'option d'aller rejoindre le Mont Court par la crête en la longeant par son dessus. Voyant que je n'arriverai pas à arriver au sommet en poursuivant ce chemin, je coupe le vallon pour aller taper sur les pentes du Mont Court afin de profiter de la brise montante qui vient lécher les pentes de ce fameux Mont Court, incontournable relief pour espérer s'échapper hors du bocal. Par cette option, je rejoins le sommet pour le survoler et y trouver du thermique que je n'optimise pas comme trop souvent. En effet, je me contente seulement de prendre un peu de gaz juste pour partir vers le village avant d'aller poser alors qu'il y avait bien mieux à faire si j'avais eu les dents plus longues.... mais ce n'était pas un de mes objectifs. Pour moi, ce que je venais de faire me comblait largement et c'est bien pour cela que je n'ai pas cherché à faire plus. Ce sera une prochaine fois, histoire d'accompagner Maxime sur d'autres horizons, plus lointains et plus hauts. A l'atterrissage, j'ai trouvé Morgan un peu déçu de n'avoir pu faire mieux que son vol d'autant que son ami avait fait péter le bouchon alors qu'il volait pour la première fois sur le site, avec un plaf à 2800m. Il nous rapporta qu'il a été impressionné par la vue qui s'est offerte à lui en 360 avec le Mont Viso au loin derrière en Nord, en Italie mais aussi par la topographie des lieux peu engageants. C'est ce qui impressionne les pilotes quand ils viennent voler dans le coin. Il est vrai que l'on cherche sans les trouver ces vallées accueillantes qui n'existent pas chez nous ... Le plaf de Maxime fut de 2040m si je me souviens bien, le mien de 1919m avec un vario max à 3m/s. Il aurait fallu que je pousse un peu plus je crois !




30.03.2019 - Cagnourine (Tende)

Je suis monté à Tende pour le week end. La météo est annoncée excellente avec soleil radieu et sans vent notable. Il est évident que je vais donc passer mon temps du côté du décollage de Cagnourine. C'est bien ce que je vais faire aujourd'hui. Il est 11h00, je suis déjà au décollage. Tout est bon, les biroutes et flemmêches sont bien animées et dans le bon sens. Je trouve même que c'est déjà généreux pour cette heure en cette période mais quand on voit l'état du sol on pourrait croire que nous sommes en été ... le sol est tellement sec. Il ne me faut pas longtemps pour que ma Bse soit prête à voler. En cette fin de matinée je fais 2 vols et à chaxcun d'eux, je fais une virée au-dessus de la Pyramide. Le der de la matinée je ne peux éviter une belle fermeture côté gauche de mon aile à l'approche du sol quand je me suis présenté pour m'aligner afin d'atterrir. Je me suis fais une belle frayeur et heureusement que j'ai tenu mon aile pour la guider au mieux afin de ne pas finir dans un gros roncier. D'ailleurs je me suis pris une de ses branches pleines d'épines cela m'a valu une ptite douleur de piqure à travers le pantalon avec un petit hématome au final. Bref, une fois posé, je range mon aile à l'ombre pour aller me restaurer et m'hydrater. Mon tel sonne... c'est Patrick Lanteri qui, rentrait plus tôt que prévu du boulot, me fait savoir qu'il est dispo pour un vol biplace. No problème, vers 15h30 ça devrait être bon et si c'est trop fort on patiente unpeu le temps que ça baisse si besoin lui dis-je. C'est avec Chantal, la patronne des lieux qu'avec mon épouse nous partageons le casse croute. C'est au moment du café que Patrick arrive accompagné de son fils Léo. Vu que c'est encore fort, Patrick accepté le café que Chantal lui propose. Le temps passe et la brise faiblit très légèrement. sans rien dire, je pars m'équiper avec mon aile solo pour tester la masse d'air. Tout est parfait, ça devrait décoller sans trop de problème. Patrick averti, on se prépare pour le vol biplace et hop, c'est parti pour un tour pour Patrick mais ensuite pour Léo et pour finir ma journée vol libre, c'est avec Emilie la fille de mon ami Denis pour un vol baptême car Léo et Patrick n'en était pas à leur premier envol (cf biplace 2019). Ce fut une journée à 5 vols. A demain pour la suite du week end vol libre. Aujourd'hui il y eut beaucoup d'ailes en l'air .... sept au total avec jean-Marc Baldi, Morgan le Suisse avec sa copine et deux de ses amis et Denis.




24.03.2019 - Cagnourine

C'est avec ma BM 1200 GS que je me rends sur le site de Cagnourine à Tende. Il n'est pas midi que les conditions se montrent déjà bien costauds, les arbres sont des instruments à vent et chantent sous le souffle d'Eole. L'atmosphère est teintée d'un voile opaque et son odeur me fait penser à de la fumée ... un feu qui ne devrait pas être bien loin me dis-je. J'apprends par le voix d'un ami que ça crame entre Berghe et Granile depuis quelques jours déjà sans que les pompiers puissent totalement le circonscrire. Bref, de cette belle journée où le ciel aurait été d'un grand bleu la fumée vient opacifier sa limpidité. Quand je scrute le ciel, ucun nuage ne vient coiffer un quelconque sommet. n testant la masse d'air avec mon aile au sol, tout semble ok pour m'envoler sans avoir crainte de ne pas pouvoir rester en l'air en regard de l'agitation des flemmêches et manches à air. Je dirai même que c'est déjà bien soutenu et que je ne dois pas tarder à profiter de l'aubaine avant que ça se renforce un peu trop au point de ne plus pouvoir décoller ou même poser ... ce sont mes craintes sur ce site. En ce 24 mars, les conditions sont presques celles d'été où la brise de vallée ronfle allègrement. Je n'en suis pas là, il ne faut pas exagérer. J'étale mon aile et aussitôt dans la sellette, je tire sur les avants, l'aile monte et je ne la laisse pas retomber sous aucun pretexte ...je suis décidé à m'envoler avec ces conditions qui semblent si généreuses en sentant mon aile se faire tirer vers le haut. Je ne prends même pas le temps à jouer au sol avec elle, l'aérologie ne me le permet pas, ça s'envole tout seul. C'est 18 minutes de vol avec visite de la pyramide et son survol. Je peux y observer le flottement du drapeau tricolore en son sommet mais la biroute récémment mise en place a glissé le long du mât et se retrouve posée au sol. Satisfait de cette excursion, courte certe mais tellement agréable de venir en vol jusqu'à ce point rocheux avec du thermique à un petit 1.8 m/s .... c'est donc bel et bien la brise de vllée qui est costaud mis en l'air, ça monte tranquille. Le retour pour aller poser se fait avec l'usage sporadique de l'accélarateur par moment et le posé ce fait avec usage des oreilles pour ajuster mon approche au terrain et réussite de l'atterrissage dès mon premier essai. Quelques minutes après mon posé, arrive Mario avec son aile et sa compagne mais reste au sol car il juge que c'est trop fort. C'est en me voyant en l'air qu'il est monté au déco pensant qu'en cette journée, le vol libre était interdit sur tout le département. Non non Mario ! ici ça peut voler !! A tout à l'heure Mario, je reviens plus tard et ça devrait se calmer.

Performance
Distance : 4km
Distance cumulée : 7km
Vitesse max : 58km/h
Vitesse moyenne : 13.8km/h
Plafond : 1390m
Gain : 234m
Temps de vol : 00:17:25s
Vario max : 1.8m/s

Suite à ce vol, une fois posé, je plie mon aile pour aller rejoindre mon chabotou de la Pia afin de m'y restaurer. En remontant au site de décollage, je croise Mario qui s'en redescend et m'indique que c'est très fort et avec des rafales à 15h30. En effet, je constate une fois arrivé qu'il est judicieux d'attendre que ça se calme un peu mais que forcément ce sera plus tonique que lors de mon vol précédent. Je patiente une bonne de mi-heure et c'est à 15h55 que je lève mon aile vers le ciel et en quelques secondes je vole. Je dois sortir le barreau pour m'éloigner du relief car je suis en plein venturi de pente où la brise s'accélère au contact du sol penteux. Les thermiques se montrent un peu plus teigneux mais l'aérologie saine. Il me suffit de jouer sur les basses vitesses pour monter et j'en profite. En 3 minutes, je basciule vers l'arrière du décollage pour aller la pyramide et celle-ci est rejointe au bout de 6 minutes. Il ne me reste plus qu'à profiter du vol jusqu'au posé qui sera plus compliqué à négocier que le précédent, ça ne cesse de remonter à l'approche du sol bref c'est avec pugnacité et patience que j'arrive à me déposer moi et mon aile au sol. L'aile ce sera avec les B que cela se fera. Je viens à peine d'atterrir que j'ai envie de repartir ......

Performance
Distance : 3km
Distance cumulée : 7km
Vitesse max : 61km/h
Vitesse moyenne : 8.6km/h
Plafond : 1457m
Gain : 293m
Temps de vol : 00:20:54s
Vario max : 2.2m/s
G max : 1.4g

Aussitôt posé, aussitôt du travail au sol avec essai de monter l'aile en cobra. L'aile claque au-dessus de ma tête par moment, le téléphone sonne je rabats assez précipitamment l'aile ce qui me vaut de me vautrer au sol. C'est Henri qui me dit m'avoir vu voler ... il bosse au musée de Tende. Je reprends mon activité aile-sol, c'est sport ! quelques levées d'aile et contrôle puis c'est reparti pour un troisième vol. Je ne sais pas si c'est parce que je commence à m'habituer aux conditions aérologiques mais je suis plus à l'aise aux commandes et plus joueur à ,percevoir et ressentir la dynamique aérologique. Pour autant, j'utilise encore l'accélérateur pour sortir vers l'avant du décollage .... c'est toujours aussi fort. Même plan de vol et rien de plus et pourtant la deuxième bosse ou bien le Mont Court était aisément accéssible mais l'envie de les rejojndre n'y était pas. Jouer dans ce petit périmètre me suffisait amplement pour une reprise avec ces conditions là. C'est cet atterrissage qui m'a posé le plus de problème et où je sentais bien qu'il fallait ne pas être brusque aux commandes pour ne pas amplifier la dynamique de l'aile afin de d'en garder le contrôle et surtout ne ps descendre trop bas les mains afin de ne pas décrocher l'aile à quelques mètres du sol ... patience ... patience. Bonne fin de vol ! cette fois-ci je plie l'aile pour repartir sur Nice après m'être régalé en ayant vraiment jouer avec la masse d'air et mon aile pour survoler la pyramide à chacun des vols. A ma prochaine virée aérienne !

Performance
Distance : 3km
Distance cumulée : 6km
Vitesse max : 61km/h
Vitesse moyenne : 8.2km/h
Plafond : 1409m
Gain : 287m
Temps de vol : 00:21:51s
Vario max : 1.8m/s
G max : 1.2g



16.03.2019 - Tende

C'est accompagné de Gwenaël, venu spécifiquement du département du Var pour découvrir le site de Tende, que je me rends sur le décollage de Cagnourine. Au village de Breil-sur-Roya, j'ai fait un petit crochet pour montrer à Gewnaël le terrain d'atterrissage officiel que la mairie nous a attribué pour que l'on puisse y atterrir lorsque nous nous envolons du décollage de Campé. La présentation du décollage de Robert (décollage de Campé de Breil-sur-Roya) est prévu pour le retour sur Nice en fin de journée après avoir fait sur Tende ce qui nous serait offert par les conditions aérologiques. Quand nous arrivons à Tende, c'est une petite halte café au bar des sports et, par la même occasion, saluer les frères Baldi mais seul Jean-Marc est de service en cette matinée. Selon Jean-Marc, la journée devrait être très bonne pour le vol libre .... Personnellement je n'en suis pas si sûr. C'est vers 10h45 que nous arrivons au déco. Les manches à air sont plus ou moins dans le bon sens mais si on s'y attarde un peu on peut voir que ..... hum ... il semblerait qu'il y ait du vent météo qui vient les animer. Il y a un premier test à faire pour ressentir la masse d'air: sortir les ailes et leur faire prendre l'air en restant clouer au sol. Je ne vais pas tarder à être informé de manière plus précise par ce biais là. Vite fait bien fait, l'aile prend l'air par tirage des avants. Je la place au-dessus de ma tête et j'analyse ..... rien ne tire vers le haut, je suis déporté vers la gauche et surtout l'aile, par effet girouette, me montre d'où vient le flux .... Ça rentre en Ouest. Pas question de décoller dans ces conditions même si j'ai pris soin de laisser les clefs de la voiture sur place pour Gwenaël au cas où je me loupe. Attendre .... Je commence à apprendre comment attendre ... patience !! Bon, on peut tout de même jouer au sol c'est déjà cela en attendant éh éh .... Le temps passe, Gwenaël et moi, sommes en sueur de par les efforts du jeu d'aile mais aussi par la température qui règne au décollage. Je prends le temps de me renseigner si ça vole à Roquebrune Cap Martin et ce, avec quelles conditions. Jacques m'apporte les éléments que j'attendais. En bas, c'est bon avec du Sud me dit-il ! Je me dis que la brise de vallée va finalement finir par rentrer et prendre le dessus pour chasser ce flux d'Ouest qui nous empêche de prendre l'air en bocal. Je bigophone Jean-Marc pour avoir l'info des conditions au village, à savoir si la brise de vallée est enclenchée en bas. D'un oui catégorique, il se ravise après avoir vérifié ... euh.... il y a 5 km/h à tout casser puis ah ben non il n'y a rien ! Rien ne bouge vraiment. Bon ok ... je comprends mieux mes doutes, on va attendre et c'est ainsi que l'on reste au sol durant 1h30 à jouer avec nos ailes ou à se poser pour discuter car rien n'est encore établi même pour jouer sérieusement au gonflage et pourtant, il y a du dynamique mais pas dans le bon sens. On pose, on casse la croûte, on fait le câlin à Malos et on y retourne. Eeeeenfin !! il est 13h30 et ça tire vers le haut maintenant donc déjà, on peut se projeter à reposer au déco je m'élance vers le vide pendant que Gwenaël va pouvoir observer le fusible pour sa propre analyse. C'est dynamique en l'air, je ne trouve pas vraiment de pompe pour monter. Je mets ça sur le compte du vent météo ressenti en l'air mai aussi sur la stabilité de la masse d'air en gradient de température ... point de nuage sur les reliefs. Bon faudra faire avec ce que l'on a. Voler en bocal c'est déjà énorme en cette période. Gwenaël se met en l'air et c'est parti pour des rotations aériennes sans parvenir à atteindre la pyramide car l'ascenseur on ne l'a pas trouvé roooooooooo En tout cas nos ailes ne demandaient qu'à voler à priori vu que pour atterrir fallait vraiment forcer nos ailes respectives pour y parvenir. Bref deux à trois envolées, j'ai fini par poser pendant Gwenaël profitait encore de cette expérience aérienne. C'est avec un roulé boulé qu'il finit sa sortie aérienne. Il me dira ses perceptions et ressentis en finissant par ses difficultés à reposer au décollage ... quand le dynamique vient battre le relief du déco c'est effectivement compliqué et ça demande aussi de la patience pour cela ! Ailes remballées dans le sac, café pris au chabotou, on file au bar des sports pour y voir Maurice. Un demi siroté, on prend la route pour le déco de Robert. Le déco est occupé de deux chevaux et un âne entouré d'un enclos provisoire. Présentation faite avec projection aérienne, on part finalement sur Nice en arrivant presqu'à la nuit. Au prochain vol !



15.03.2019 - Roquebrune Cap Martin

Avec Alex, Jacques et moi, hop directo le Mont Gros. Il y avait l'équipe Super pour apparemment des petits réglages de calage de leurs ailes en essai ainsi que Benoit Outters et l'école Imagin'air pour du vol biplace et du décollage first pour deux élèves. Conditions vraiment bof bof avec tout d'abord des décollage en Est, puis fallait pas décoller car ça rentrait Nord, puis ben .. fallait attendre quoi pour que ça décolle de nouveau et en core en Est mais j'avais déjà décollé mais en Sud-Ouest au moment où c'était en train de basculer avec le mouvent solaire mais sans que ce soit réellement établit. La suite dira d'ailleurs que c'est le flux d'Est qui s'imposa ! j'ai décollé trop tôt ...




12.03.2019 - Tende

Un vol de 15'17" dans des conditons aérologiques qui étaient attendues menaçantes en vent fort. J'ai profité du créneau en prévoyant de voler chargé avec mon aile Aspen 2 et la sellette Virtue qui pèse un âne mort. En ce vol ce fut un jeu de décollages et atterrissages. J'en ai profité par du travail au sol lorsque je n'étais pas en l'air. C'est toujours plaisant et fructifiant.




09.03.2019 - Roquebrune Cap Martin

Rendez-vous est fixé avec Joss, Gwennael et Alex pour aller voler sur le site de Roquebrune Cap Martin qu'improprement certains pilotes non locaux appellent "site de Monaco". C'est en "navette autonome" que nous montons au décollage du Mont Gros avec le véhicule de Joss. Départ 9h40 de Cabbé juste après la navette dans laquelle il ne restait que 3 places assises. Arrivés au déco, il y avait des pilotes en vol mais beaucoup plus sur le tapis vert en attente de décoller avec des conditions aérologiques plus généreuses. Le ciel est plus au gris qu'au bleu. C'est Gwennael qui décolle en premier, Joss est également prêt à décoller mais n'a pas pris position sur le décollage encore pour s'élancer. Je décolle juste derrière Gwennael tandis qu'Alex préfère attendre. Avec une monitrice allemande, ils me déplient l'aile pour faciliter ma préparation à l'envol. Je n'ai plus qu'à tirer sur mes avants et voilà que je suis en course d'envol. Il faut un peu courir pour qu'enfin, avec l'aide de la rupture de pente, mon aile me prend en charge. Joss nous rejoint dans les airs juste après. Et voilà que nous sommes à la recherche des ascendances ! hum ... ce n'est pas gagné avec ce ciel plutôt sombre et pourtant, certains comme les biplaces qui ont décollé avant nous arrivent à se hisser dans le ciel. Personnellement j'ai beau chercher, je ne trouve que de timides thermiques qui me permettent seulement de rester à hauteur du décollage. Dès que je m'en écarte, je ne retrouve essentiellement que des " dégueulantes ". Las de rester en face Est Sud-Est (zone portante), je vais flairer la masse d'air plus en Sud qui ne m'apporte rien de plus mais plutôt du moins. Je joue un peu dans ce coin, un peu devant le relief pour tenter d'enrouler un éventuel thermique (il y en avait des petits) ou bien gratter au relief (j'y ai trouvé de quoi monter une cinquantaine de mètres). Au bout de quelques minutes, ne trouvant pas mon bonheur je file sur le village de Roquebrune pour y faire quelque image de mon passage sur celui-ci et je prends cap vers l'ancien Vistaero en longeant le relief avec l'espoir d'y trouver un peu de termo-dynamique mais bof .... je fais que survoler des maisons et piscines. Pour ne pas attendre d'être trop bas, mon nouveau cap c'est la mer. J'y vois deux ailes qui enchainent des 360 et celui qui est le plus au large semble vouloir envoyer du lourd. Plus haut que moi et assez rapidement plus bas que moi, pendant que je plane en zérotant, lui se rapproche rapidement de la surface marine. Je me dis, mais quand va-t-il finir ses 360 ? n'est-il pas tant de rentrer pour lui sur la plage. Je le surveille et arriva ce que j'imaginai ... il était trop court et plouf pilote et aile dans l'eau salée à une quinzaine de mètres du rivage. C'est ballot ça me dis-je !! bref, je me concentre sur mon approche et j'aligne ni trop court no trop long, je pose mes pieds en faisant mas course d'atterrissage dans le cours d'eau qui traverse la plage. Mon aile finit sur la poubelle suspendue de la plage. Juste après, l'ami Joss atterrit à son tour tout heureux !! Gwennael quant à lui, avait déjà emballé son aile. Il ne nous restait plus qu'à plier notre aile et hop, j'assure la navette pour leur deuxième vol en nous arrêtant au décollage de Laï Baraï qui, suffisamment alimenté, permet d'y décoller. Les deux pilotes se préparent. Alors que Joss et Gwennael sont prêts à décoller, on entend une voix qui vient du ciel qui nous interpelle ... c'était Alex qui survole le décollage. Joss décolle en premier suivi de Gwennael. Avant de partir sur Nice, je prends le temps de les prendre en photos pour en garder souvenir. De toute évidence, les conditions de début d'après-midi sont sensiblement meilleures qu'en fin de matinée et c'est tant mieux pour eux. Allez zou, j'ai à amener ma fille à l'aéroport de Nice ....


Gwenael et Joss au déco de Laï Baraï




05.03.2019 - Tende

En cette très belle journée d'hiver avec des conditions de printemps mais un peu venté le matin, mais celui-ci faiblit en début d'après-midi. Je monte au décollage de Cagnourine pour y faire du vol libre si les conditions aérologiques le permettent. Arrivé au décollage vers les 15h30, la brise est bien là. Je ne tarde pas à déplier mon aile pour prendre l'envol. C'est sans gant que je prends les élévateurs avant dans ma main droite pour lever l'aile, sentir la masse d'air au sol et une fois rassuré je m'autorise à prendre l'air. Aussitôt décollé (14h44), aussitôt au-dessus du déco ! pas besoin de trop batailler pour m'élever dans le ciel, cela se fait tranquillement en jouant dans les zones porteuses. Je joue avec la masse d'air en l'exploitant au mieux que je peux pour monter. Les thermiques ne sont pas toniques mais ils me permettent de monter progressivement et surement. En quelques minutes, je suis aux abords de la pyramide puis je la survole enfin. La masse d'air et ses mouvements sont plus sains qu'il y a deux jours où un vent météo se faisait sentir. Après avoir tournoyer quelques temps autour du rocher pour finalement le survoler aiséent (plaf à 1471m d'lt.), je m'en retourne vers le décollage pour aller survoler le village de Tende, y perdre de l'altitude pour aller poser. C'est aux oreilles que je finis mon approche au terrain pour ne pas y passer une plombe en bataillant pour poser. Avant de faire tomber l'aile au sol, je me suis amusé à jouer avec elle et la masse d'air. Un jeu très ludique qui permet de progresser dans le maniement et contrôle de l'aile. Petit temps de pause, puis je me remets dans la sellette pour travailler l'aile au sol mais les conditions m'invitent à retourner voler. Il est 15h31 lorsque je redécolle pour la deuxième fois. Mon plaf sera de 1419m d'alt. c'est environ 50m moins bien que le vol précédent où les conditions étaient légèrement plus soutenues. Globalement, je refais le même type de vol que le précédent avec une revisite de la pyramide. Une journée qui m'a comblé .... je n'en attendais pas autant. Vivement la prochaine journée de vol libre à Tende avec peut-être une visite plus importante du périmètre de vol. Cela va dépendre de ma gnac et des conditions aérologiques.



03.03.2019 - Tende

Aujourd'hui c'est dimanche, et à priori le vol libre semble être permis à Tende en regard de la météo et des prévisions annoncées. Fin de matinée je suis au déco de Cagnourine. Flemmêches et manches à air flottent à l'horizontale le plus souvent. C'est tout bon me semble t-il, il faut juste tester la masse d'air et pour cela, il faut sortir l'aile de son sac de portage. Comme toujours, il ne me faut pas beaucoup de temps pour le faire. Dès que sortie, je déplie et je vérifie le cône de suspentage avant de m'insérer dans la sellette Strike de Super. Quand je lève l'aile, je me sens tiré par moment vers le haut ... hum c'est pas vraiment encore suffisant sans se risquer de me louper et ne pas pouvoir reposer au déco. Mais en regardant flemmêches et manche à air, je me laisse tenter. Malheureuseet c'est encore un peu trop cyclique et une fois en l'air, pas rassuré, je m'empresse de vouloir poser à contre-bas de la piste. Ceci m'a valu de faire un trou dans ma sellette cocon après avoir frotté le bord d'un talus au moment de poser pieds. Je remonte l'aile sur la planche du déco et je patiente un peu, le temps, que ça s'établisse de manière plus linéaire. J'en profite pour faire du travail au sol en attendant. Ce travail m'a permis de voir l'évolution des conditions ... l'aile me tirait vers le haut de manière plus constante. C'est bon me dis-je ... et hop me voilà reparti pour un vrai vol cette fois-ci. Il est 12h13 et c'est parti pour 23 minutes de jeu aérien avec mon aile au bout de mes mains et doigts avec un plafond à 1206m d'alt. pour ce vol. Le deuxième envol qui s'effectue à 12h55 durera 9'25 juste pour le plaisir de décoller et reposer afin d'enchainer un troisième vol sans faire tomber l'aile au sol. Ce troisième envol va m'apporter un vol de 24 minutes avec un plaf à 1409m avec visite de la pyramide en son dessus. Rassasié, je pose au déco pour cette fois-ci casser la croute avec madame suivi d'une petite sieste sur le pré du décollage. Le ciel s'assombrit progressivement, il commence à faire bien frais dès que le soleil n'est plus. C'est le moment où l'on choisi de retourner au chabotou.




02.03.2019 - Tende

Je viens à peine d'arriver de la côte que je veux monter au déco. Cette envie est animée un soleil qui brille. Ce ne fut qu'un vol de d'une dizaine de minutes. Je reviendrait demain pour voir si ce sera mieux.




27.02.2019 - Gourdon

Ce jour, c'est vol à Gourdon avec mon aile Base et quelques rapaces qui volaient guère plus haut que nous. Si le ciel était d'emblée plus clair qu'hier, il a fallu attendre 12h30 pour qu'un peu de brise significative vienne alimenter les décollages. Le déco 2 de Gourdon était bien garni d'ailes avec leur pilote en attente de conditions aérologiques. Au déco 1, à mon arrivée, seul Alain Girard avait osé prendre l'air avec des conditions aussi petites. Avec sa Zeno, il fila direct sur Cavillore. Les autres pilotes étaient en attente. Quand la brise se renforça, les pilotes ne tardèrent pas à prendre l'air. Pour ma part, c'est un pilote qui se préparait juste à côté de moi , que j'ai pris dans mes suspentes ... j'ai été plus surpris par la réaction du pilote piégé que par mon raté de levée d'aile ... le pilote n'a esquissé aucune réaction et pas un mot waouh ... au diou di diou c'était digne d'un état de concentration d'autiste ou alors je l'ai vraiment gavé. Bref, je récupère mes suspentes puis mon aile et je descends un peu plus bas afin de ne plus le gêner pour qu'il puisse terminer sa préparation d'accrochage sellette. Deuxième levée d'aile avec une petite cravate en bout d'aile droit. Je la fais sauter et je décolle. J'ai toujours autant de difficulté à m'installer dans ma sellette cocon ce qui m'oblige à lâcher la commande gauche. Installé enfin correctement, il ne me reste plus qu'à trouver les ascendances pour monter dans le ciel et si haut, partir sur d'autres horizons que de faire l'essuie glace le long du relief. L'inespéré thermique digne de ce nom, je ne le rencontra jamais et je ne suis pas le seul. C'est une journée sans thermique car trop stable, trop chaud un peu partout. Seuls des rapaces qui volent parmi les ailes en vol font mieux que nous et encore. Ils ont bien tenté aussi d'enrouler mais sont guère plus monter dans le ciel. J'ai tenté d'aller à la boule, je m'y suis rapproché mais point mis mon aile parallèlement à elle ni même arrivé à sa hauteur. Pour jouer j'ai voulu posé au déco 2 mais je n'y suis pas arrivé alors j'ai continué mon vol en allant vers le déco 1. Mal m'en a pris, je n'ai jamais pu y trouver une ascendance qui m'aurait permis de repartir sur l'ouest. Même Bruce Goldsmith et son équipe n'y sont pas parvenus et ont dû, comme tous les pilotes, aller poser à l'atterro officiel. C'est mon premier posé sur ce terrain. Mon deuxième objectif (le premier était de voler) est de rejoindre mon véhicule pour que je puisse rentrer à la casa. N'ayant pas envie de quemander une place dans une voiture et surtout souhaitant faire un peu d'effort physique, je demande quelques conseils pour rejoindre le déco 1 à partir de l'atterro. Un pilote local m'apporte ces informations et m'invite à prendre le sentier balisé sans jamais le quitter même si j'ai l'impression que je m'éloigne de l'objectif. En effet, le sentier m'a bien amené au déco 1 de Gourdon où j'avais laissé mon véhicule. C'est en 1h et des brouettes de minutes que j'arrive à destination ... le parking avec un peu plus de 3 km de marche, avec un sac de portage de 17 kg. Au prochain envol !




26.02.2019 - Gourdon

Météo bof avec ciel laiteux mais je voulais bougé pour voler à gourdon. Avec Michel Scola, un rendez-vous est fixé à l'attero de la Valette pour y laisser un véhicule au cas où les conditions le permettent. Une fois arrivé au déco de Gourdon, les pilotes sont là, au sol, les conditions ne les méritent pas alors ils attendent pour voir comment ça va évoluer. Alain Girard, Willy Guitare, Jean-Paul Tixeront, Bruno Dijols .... de ce quatuor, seul Jean-Paul prendra la masse d'air pour faire un très beau tour jusqu'à Courmette et revenir au déco 1 d'où il a décollé. Il aura pris l'envol beaucoup plus tard ... quand le ciel s'est éclairci et laissé le soleil chauffé la croute terrestrepour donner naissance aux thermiques. Pour MIchel et moi, c'est au déco 2 que nous avons étalé notre aile. La brise était mollassone et faiblissait au fil du temps pour cause de déficit de rayonnement solaire. On se contentait de faire du gonflage. Michel ne maitrisant pas le face aile a accepté mes petits conseils pour mieux l'appréhender. Je lui expliqua ma technique que François Boisis m'avait apprise et que j'ai travaillé des heures et des heures pour la maitriser finalement avec une certaine habilité aujourd'hui. La technique étant d'avoir dans une seule main les élévateurs avant avec les freins gauche dans la main gauche et le frein droit dans la main droite de manière à ce que, lorsqu'on se retourne face à la pente, le contrôle de l'aile est totalement applicable. Ce petit jeu de travail au sol nous a occupé tous les deux et Michel s'est assez facilement adapté à cette technique puisque au bout d'une bonne heure, il n'avait plus qu'à utiliser cette technique face voiule pour décoller ... il était prêt. Pareil pour moi, du temps où il n'était pas envisageable de décoller pour ne pas finir à devoir poser avec un plouf assuré, je me suis amusé à faire du gonflage et du contrpole de l'aile au déco avec des conditions molles molles mollles. Mais au fil du temps, le ciel s'éclaircissait. Ce constat me donne raison d'avoir pensé qu'il fallait attendre et voir si le ciel laiteux allait se bleuir. La patience et l'espoir nous a donné raison. Le ciel devenu bleu laissait passer les rayons solaires ce qui a pour effet de renforcer la brisette. Bingo !! nous allons pouvoir nous mettre en l'air. Je lève l'aile et celle-ci me tire vers le haut .. il ne ma restait plus qu'à avancer vers le vide et hop, en quelques pas, mes pieds ne touchaient plus le sol. Maintenant, il me fallait trouver les thermiques ou du moins les zones ascendantes. Je suis resté en zone proche atterro pour être sûr de reposer près de la voiture à Michel au cas où mon ami irait poser à Valette. Mon premier envol se termine à l'arrière du déco 1 de Gourdon. J'appelle Michel au tel mais pas de réponse de sa part, je me dis qu'il doit être en l'air ou occuper sur le déco 2, je me rends donc au déco 1 cette fois-ci pour y décoller une deuxième fois. J'y aperçois en l'air et assez haut une aile qui est en train de transiter vers le village de Gourdon et qui ressemble à l'aile de Michel. N'arrivant pas à remonter au déco 2 par les airs, j'abadonne l'idée de faire aussi bien que Michel. Mon objectif du moment es de prendre suffisamment de gaz pour aller poser derrière le déco que je venais de quitter. Il m'a fallu quelques minutes de bataille pour parvenir à prendre une centaine de mètres afin de m'enfoncer dans les terre pour aller poser sans risque. Une fois fait, je plie mon aile pour aller récupérer mon ami à Vallette. C'est dans un bar de Chateuneuf de Grasse (Prè-du-Lac) que nous retrouvons Jean-Paul et Bruno pour un petit coup à boire. Au prochain vol !





25.02.2019 - Gourdon

Il fait beau mais quand je regarde les préviz, il y a toujours un peu de Nord. Je me décide de prendre l'aile et de monter à Gourdon pour voir sur place. Quand je m'approche de gourdon je ne vois point d'aile en l'air. Je me dis que c'est mort puis, en continuant ma route, je fini par voir une aile qui transite sur Cavillore, puis une autre et une autre et encore une autre ... bon ben là je me dis il va y voir aussi la mienne et elle y sera mais pas pour un grand vol. C'est quoi un grand vol ? ah ah ...... Je me gare et je passe par le haut du déco 1. Quelques pilotes sont là, aile en boule ou encore dans le sac de portage. Je regarde les pilotes qui regardent le ciel et ses occupants. Dans ma tête c'est rejoindre le déco 2 soudain j'entends un prénom qui m'interpelle ... oh Paul !! Je n'avais pas reconnu Willy guitare avec sa barbe blanche qui se prépare à décoller sur la moquette du déco. Ravi de le voir, je vais le saluer en lui tapant la baieté. Il m'invite à décoller d'ici. Je ne suis pas un habitué à décoller de ce déco et je le lui fais savoir, j'ai toujours une crainte de me louper à prendre l'ascendance et de devoir poser prépaturément mais de plus, loin de mon véhicule. Je finis par écouter son insistance comme quoi les conditions aérologiques étient suffisaates pour décoller et c'est ce que j'ai fait. Je me suis satisfait d'un petit vol qui m'a fait travailler du petit thermique et remonter direct sur le déco 2 en longeant la falaise. Il y avait du thermique au-devant, plus en plaine qu'au relief. J'ai reposé au bout de 16 minutes de vol volontairement et entièrement satisfait d'avoir décollé et pris l'air pour moi et mon aile.





21.02.2019 - Mont Ferion

C'est avec Pascal que j'ai rendez-vous pour faire un randovol au Mont Ferion. 10h30, c'est à Carrefour Lingostière que nous retrouvons pour monter ensemble avec un seul véhicule vu qu'il n'y a pas de navette à faire. La journée est annoncée très ensoleillée et sans vent, il ne reste qu'à espérer un peu de thermique pour prolonger le temps de vol sur un site où je n'ai jamais exploiter une vraie ascendance (thermique). Mais avant de parler thermique, il convient tout d'abord de se rendre au décollage du Mont Ferion qui se trouve juste sous le sommet du Mont. C'est à pieds et en partant du grand pré que nous allons oeuvrer à un peu de sport dit d'endurance. J'ai emporté avec moi le secours ce qui m'alourdi un peu. C'est d'un pas très tranquille avec plusieurs micro pauses que nous arpentons le sentier qui va nous mener au déco. Une fois arrivé nous observons un décollage qui bénéficie d'une très légère brisette. Nous posons notre aile tout en disant qu'il fallait entendre encore un peu pour avoir des conditions meilleures. Nous en profitons pour nous hydrater, nous alimenter un peu et surtout observer le décor qui nous entoure. La masse d'air est humide et froide avec absence totale de nuage. Point de fumée qui nous aurait apporté une indication du sens du vent et force en approche du terrain d'atterrissage. Le versant du déco est en ouest et pourtant, le soleil qui avance dans le bon sens ne semble pas améliorer les conditions ... bien au contraire, la brisette déjà peu tonique semble faiblir. N'étant pas d'un tempérament très attentiste, je déballe mon aile pour l'étaler sur le sol afin de me préparer à l'envol.



20.02.2019 - Gourdon

La météo est actuellement au beau fixe. Je prends mon aile pour me rendre sur Gréolières avec comme objectif de faire mieux que mon vol précédent. Malheureusement quand j'arrive sur le site de Gréolières, je ne vois aucune aile en l'air alors qu'il est 12h00 passé. A l'atterro, sur les deux biroutes une seule est dans le bon sens. Je prends donc de ne pas monter jusqu'au déco pour rien. Je reprends la route pour Gourdon et sur le trajet je vois des ailes qui sont bien hautes dans le ciel signe d'une belle journée de vol libre pour les pilotes en terme de thermique et de transition. En arrivant, sur la piste qui mène au déco, je croise Patrick Husson qui est au volant de la navette de l'école Ascendance. C'est au déco 2 que je rejoins pour décoller. Il n'y a personne sur le déco, tous les pilotes sont en l'air et beaucoup d'entre elles avaient déjà posé en arrière du déco 1. Il est 13h passé, je me pose la question si ce n'est pas un peu trop tard pour me mettre en l'air en étant sûr de pouvoir reposer pas trop loin de la voiture (pas trop envie de remonter à pieds ou faire de l'auto stop). Je regard les ailes qui gravitent au pourtour du déco et rien ne semble facile pour prendre de la hauteur pour s'assurer un gain suffisant pour reposer au déco. Pour autant, je me décide quand même de me mettre en l'air en me disant "je verrai bien une fois en l'air". Le levée d'aile se fait en deux fois et ne se montre pas véloce pour se mettre au-dessus de ma tête. Je pensais que j'avais à devoir courir dans ma course d'envol un certain temps mais finalement la prise en charge se fait, à ma grande surprise, assez rapidement. Il ne me restait plus qu'à profiter du vol en recherchant de quoi monter dans la masse d'air. Tout ne fut pas facile, au relief, je ne trouvais pas grand chose pour prendre du gaz. Ma hantise était de ne pas trouver un thermique qui puisse me monter suffisamment haut pour me garantir un posé au déco ou à son arrière. Voyant que les conditions étaient de toute évidence plus vers le déclin, je ne cherchais pas à m'éloigner du déco et relief. Pourtant ce sera en m'écartant de ce dernier, que je vais trouver mon bonheur. En effet, après avoir observé comment les ailes encore en l'air évoluaient, je me suis aperçu que les ailes qui montaient dans le ciel étaient celles qui s'étaient éloignées au-devant du déco. A pas le choix, je tente de faire de même et bingo, les zones ascendantes étaient bien là ! certes ça ne montait pas fort mais, le positif était constant. Ne voulant pas jouer au chat et à la souris avec l'air chaud dès, les 1250m atteint, je rentre sur le relief pour ensuite m'y enfoncer avec comme objectif d'aller poser à quelques mètres de mon véhicule. Dans cette phase là, je me montre très attentif aux mouvemnts de mon aile en réponse aux mouvements de la masse d'air qui peuvent être assez désordonnés par des turbulences. Finalement, je pose sans encombre




17.02.2019 - Gréolières

Vol à Gréolières avec mon aile Base de BGD. C'est en fin de matinée que je prends la route pour monter sur Gréolières après avoir hésité pour d'autres lieux de vol Libre. Les conditions étaient printanières avec des thermiques toniques et hachés. vec cela, il m'a été difficile de monter en altitude et je n'y suis d'ailleurs pas parvenu. J'espère que la prochaine fois je pourrai aller taquiner le Cheiron.




14.02.2019 - Vol de la Saint Valentin

En cette belle journée annoncée sur le plan météorologique, il reste une inconnue que j'ai du mal à prévoir, cette inconnue s'appelle aérologie locale. Avec Alex, Laurent et Michel nous montons au déco sur le coup de 10h15. Quand nous arrivons sur l moquette verte du décollage du Mont Gros, celle-ci était bien encombrée de plusieurs parapentistes. Certains étaient Roumains, d'autres italiens et bien évidemment des habitués que sont les locaux. L'aérologie n'est pas de tonnerre bien au contraire. Même si ça décolle avec un flux d'Est, les ailes ne restent pas bien longtemps en l'air et ne dépassent même pas la hauteur du décollage. Avec les amis, nous nous donnons le temps d'attendre et voir comment ça va évoluer. C'est donc le temps du papotage avec les différents pilotes présents et l'observation des décollages qui se succèdent et de l'évolution de l'aérologie. Le temps qui passe nous fait observer le déplacement du soleil d'Est en Ouest. Le soleil au Zénith ne modifie que très peu l'aérologie locale. C'est très stable .. les hautes pressions du jour écrasent un peu la masse d'air qui est humide e voile très légèrement la vue. Nous apercevons pourtant la Corse alors qu'à notre arrivée, celle-ci était masquée par une très fine brume. Les décollages s'enchainant un après l'autre, l'espace pour se préparer calmement se libère. C'est Laurent qui se décide à se préparer pour décoller et décollera le premier de notre groupe. Michel étale son aile et se prépare tranquillement, je fais de même. Quand à Alex se montre plus attentiste mais fera de même. Je décolle avant Michel. J'ai un peu de mal à faire voler mon aile u décollage tellement les conditions sont mollassonnes. Je dois me reprendre à trois fois avec un face voile pour finalement, me retourner face à la pente et enclencher la course d'envol. Et ben .... c'est loin d'être atomique tout cela. Je ne vois pas une aile au-dessus de moi, elles finissent toutes par plonger tranquillement mais surement. J'ose espérer en collant au relief dès mon envol et si je trouve un petit quelque choses, c'est tellement petit et peu large que je m'écarte du relief pour aller chercher ailleurs. En vain... je ne trouverai rien tout comme les autres pilotes. Un petit tour au-dessus des grues de l'hôtel Vistaéro et hop balade vers le village de Roquebrune. C'est ici que je trouve un petit plus qui me permet de remonter une centaine de mètres après avoir faut un point bas avec une altitude de 180 m. Mais rien de transcendant, finalement, je m'écarte du village à l'arrivée de deux ailes qui vont me gêner à continuer à chercher à monter. Je prends cap sur la mer pour poser quelques minutes après sur la plage de Cabbé où était installé mon ami Laurent. Michel et Alex poseront quelques minutes après moi. La durée de mon vol est de 14'. La mer me tente pour un bain. Je plie mon aile et je rentre tranquillement dans l'eau un peu fraîche, certes, mais bonne une fois qu'on y est. Mes amis Laurent et Michel ne m'ont pas suivi mon invitation à le rejoindre. C'est à la Turbie au restaurant les Terrasses que notre quatuor a fini la journée vol libre. Serveuse svp § 3 pressions et un panaché !! Chaque boisson est descendue avec volupté en présence d'un bel ensoleillement. Au prochain vol ....




06 février 2019 - Roquebrune Cap Martin

Vol biplace pour un baptême de l'air avec Fraanck Fulconis accompagné de Roger Vasta et de Clara Fulconis. (cf biplace 2019)



29 janvier 2019 - Roquebrune Cap Martin

En cette journée, c'est un vol biplace avec Carla Fulconis que j'ai ouvert le compteur des vols biplaces pour 2019. Au prochain vol à deux ! (cf biplace 2019)



16.01.2019 - Baou de la Gaude

Avec Henri et Michel, ce fut un randocol de la route de la Baronne au Baou de la Gaude pour finir posés sur la ive Est du Var (cf randovol 2018)



13.01.2019 - Mont Ferion

Besoin de marcher pour faire progresser ma condition physique alors je n'hésite pas à me projeter pour un randovol de proximité. Je scrute donc les prévisions météorologiques pour voir quel coin de terre et espace aérien se montrent le plus adapté à mes envies. Je trouve que du côté de Levens ça devrait faire surtout en y allant en début d'après-midi. Je file donc sur Levens et je démarre ma promenade à pieds sac cellette sur le dos contenant mon aile light. (cf randovol 2019)





12.01.2019 - Baou de la Gaude

C'est à deux au lieu de trois que nous allons faire un randovol Baou de la Gaude. Endiamo Maximo et moi pour le Baou de la Gaude. Le clou de la journée est un décollage avec une clé bien gênante ..... (cf randovol 2019)


Au décollage du Baou de la Gaude




07.01.2019 - Cagnourine (Tende)

La belle journée prévue par les météorologues est au rendez-vous. Ce jour, le vent devrait être mis dans les oubliettes au moins pour la journée. Je comptais en cette journée faire le Marguareis mais je me suis retrouvé sans accompagnateur alors, il me reste de choix de voler en local. Il est midi 30 quand je me présente au décollage de Cagnourine avec mon aile solo de BGD. J'ai à essayer cette aile après un incident de vol lors de l'atterrissage sur la plage de Cabbé où j'ai percuté le mât de la manche à air. Au déco, il y a bien une brisette dans le bon sens. Elle vient de la vallée de sud en Nord. Tout me parait bon donc pour me préparer et faire en premier lieu quelques gonflages pour avoir une visu globale du profil de l'aile. Mais avant cela, j'inspecte les suspentes, le tissu et ses attaches. Rien d'anormal après avoir comparé la longueur des suspentes, celles de gauche à celles de droite. Je me fais quelques gonflages pour tenter de sentir l'aile et son comportement au sol. Pas de signe qui m'inquiète donc je finis par prendre l'air, je vole. Rien d'anormal selon moi, je fais quelques allers-retours. Vu que ça porte j'en profite mais les conditions sont un peu justes. Je ne traine pas pour venir poser à l'attero au bout d'une dizaine de minutes. Une fois posé, je me rends compte que les conditions semblent être plus soutenues. Je pourrais en profiter un peu, voler encore et prendre plaisir à voler en cette saison à Cagnourine. Je redécolle mais cette fois-ci, c'est de la planche de Lucien. Et me voilà reparti pour un vol plus intéressant que le précédent. Je vais pouvoir tester mon aile plus longuement et surtout avec des conditions un peu plus généreuses. Mon objectif est de survoler la pyramide et ça, ce n'est pas gagné. Cela va me prendre presque 1 heure sans pour autant y parvenir mais, je suis rassuré que tout va bien pour mon aile et le plaisir était bien là. Les sensations que procure un vol sont excellentes à ressentir !! Quel plaisir de profiter de cet espace libre !!! Il ne me reste plus qu'à plier mon aile et rentrer au chabotou en attendant un prochain envol.




06.01.2019 - Mont Bergiorin

La journée est annoncée belle en terme de météorologie mais avec un peu de vent. Avec Maurice, Henri et moi, nous décidons de faire un randovol en visant le sommet du Mont Bertrand. Henri et moi finirons sur le sommet du Mont Bergiorin. (cf randovol 2019).


Sur le sommet du Mont Bertrand



04.01.2019 - Roquebune Cap Martin


C'est le jour de mon premier vol pour cette année 2019 et il se fait au travers d'un randovol. Envol avec mon aile Ultralite 3 d'Ozone (cf randovol 2019).









Le vol libre en 2019 !




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